Société francophone d’imagerie pédiatrique

Le diagnostic et le suivi des malformations rachidiennes chez l’enfant

L’une des sessions du congrès 2019 de la SFIPP avait pour thème central les dysraphismes et dysostoses rachidiennes. La radiologue Marianne Alison y a décrit le rôle de l’imagerie dans le cadre des malformations vertébrales.

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Le 04/06/20 à 15:00, mise à jour hier à 15:05 Lecture 4 min.

L'intérêt de l'IRM réside dans l’évaluation des conséquences intracanalaires des malformations osseuses. © C. F. / image Marianne Alison

Le 13 septembre 2019, la Société francophone d'imagerie pédiatrique et prénatale (SFIPP) a consacré une session de son congrès annuel aux dysraphismes et dysostoses rachidiennes. Durant cette séance, Marianne Alison, chef du service d’imagerie pédiatrique de l’hôpital Robert-Debré – Assistance publique – Hôpitaux de Paris, a présenté l’apport des différentes modalités d’imagerie pour le diagnostic et le suivi des malformations rachidiennes.

Des malformations uniques ou multiples

Les malformations vertébrales sont relativement fréquentes, en majorité asymptomatiques et de découverte fortuite, a-t-elle rappelé en introduction. « Ces malformations peuvent être uniques ou multiples, s’associer à des syndromes ou non. Les points d’appel sont variés : ce seront principalement des anomalies de la statique rachidienne, des présentations neurologiques et parfois des présentations syndromiques », décrit-elle.

Des origines toxiques et génétiques

Ces malformations sont toujours des anomalies de dévelo

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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