Au loin, le dépistage du cancer du poumon

C’est presque une certitude : un dépistage du cancer du poumon permettrait de sauver des vies. Les essais NLST aux États-Unis et NELSON en Belgique et en Hollande, montrent les effets bénéfiques d’un scanner basse dose annuel ou bisannuel sur une population cible de fumeurs ou d’anciens fumeurs. En France, les professionnels de santé concernés plaident à l’unisson pour un tel dispositif, dont la mise en place est suspendue à la décision des autorités de tutelle. Ce dossier fait le point sur les connaissances scientifiques en la matière, sur la position des intervenants, médecins et institutionnels, et tente d’imaginer ses modalités et son organisation.

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Le 27/05/19 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:05

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Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

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Le fil Docteur Imago

11 Sep

17:00

Une étude prospective chez 22 patients atteints de tumeurs neuro-endocrines métastatiques montre que le ¹⁷⁷Lu-LNC1010 présente un profil de tolérance favorable, sans toxicité rénale ou hépatique sévère. Le traitement a obtenu un taux de réponse objective de 44,4 %, et un contrôle de la maladie de 94,4 %.

15:00

Après une embolisation des artères prostatiques (PAE), le taux cumulé de ré-intervention atteint 25,8 % à 5 ans, la résection transurétrale de la prostate étant la procédure de rattrapage la plus fréquente, selon une étude. Ces résultats confirment une durabilité à moyen terme satisfaisante de la PAE.

13:30

Une étude démontre que le score O-RADS IRM présente une excellente performance diagnostique pour différencier les masses annexielles bénignes et malignes. L’intégration de la courbe d’intensité semi-quantitative (SIC) améliore surtout la spécificité et la valeur prédictive positive, tout en réduisant les interventions chirurgicales inutiles.
10 Sep

17:23

L’embolisation des artères utérines (EAU) offre une amélioration durable des symptômes chez environ 75 % des patientes. À 10 ans, près d’une patiente sur cinq nécessite une nouvelle intervention, avec un risque plus élevé chez les femmes plus jeunes. (Etude).
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