Au loin, le dépistage du cancer du poumon

C’est presque une certitude : un dépistage du cancer du poumon permettrait de sauver des vies. Les essais NLST aux États-Unis et NELSON en Belgique et en Hollande, montrent les effets bénéfiques d’un scanner basse dose annuel ou bisannuel sur une population cible de fumeurs ou d’anciens fumeurs. En France, les professionnels de santé concernés plaident à l’unisson pour un tel dispositif, dont la mise en place est suspendue à la décision des autorités de tutelle. Ce dossier fait le point sur les connaissances scientifiques en la matière, sur la position des intervenants, médecins et institutionnels, et tente d’imaginer ses modalités et son organisation.

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Le 27/05/19 à 15:00, mise à jour hier à 15:06

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Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

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Le fil Docteur Imago

19 Mai

7:31

En angioscanner cérébral, une réduction de 46 % de la dose de rayonnements peut être obtenue en associant l'iomeprol 400 à un protocole à faible dose, sans compromettre la qualité de l'image, à un débit d'injection optimisé (étude).

14:35

Une méthode d'IA a montré des performances « acceptables » pour segmenter de façon semi-automatique les lésions « trous-noirs » sur les images IRM 2D de pondération T1 après injection de gadolinium chez des patients atteints de sclérose en plaques. Elle pourrait « potentiellement aider » les radiologues dans cette tâche, indiquent les auteurs dans European Radiology.

7:33

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