L’accréditation de la discorde

Le Comité français d’accréditation (COFRAC) travaille sur un référentiel d’accréditation des structures d’imagerie médicale. Pour l’organisme, il s’agit de proposer « un outil de management pour assurer la qualité du service rendu », basé sur le volontariat, à l’instar de celui qui existe pour les laboratoires de biologie médicale. Présenté à l’automne 2018, le projet se heurte à l’opposition du Conseil national de la radiologie française (G4), qui lui préfère les systèmes de labellisation et certification déjà existants ou en cours d’élaboration. Ce dossier fait le point sur les raisons de la polémique et les enjeux de l’accréditation, alors que l’Autorité de sûreté nucléaire s’apprête à instaurer une obligation de contrôle qualité en radiologie.

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Le 11/01/19 à 12:00, mise à jour aujourd'hui à 15:07

Le fil Docteur Imago

03 Sep

11:29

Des chercheurs auraient développé et validé un modèle radiomique basé sur le coefficient de diffusion apparent (ADC) pour détecter le cancer de la prostate cliniquement significatif (csPCa) chez les patients présentant des lésions PI-RADS 3. Le modèle aurait démontré son efficacité dans la cohorte d’entraînement et des performances modérées lors de la validation externe.

7:28

Une étude démontre qu’un système d’entraînement adaptatif personnalisé basé sur l’IA améliore significativement les performances des lecteurs de mammographie. Tous les participants ont atteint le seuil de performance prédéfini après deux à cinq séances de formation, chacune comprenant entre 35 et 66 cas obtenus sur 1 à 8 mois.
02 Sep

16:40

L’analyse quantitative de la perfusion en IRM DCE fournirait une valeur diagnostique significative pour différencier le gliome diffus de la ligne médiane (DMG) et le glioblastome de la ligne médiane (mGBM), des tumeurs particulièrement agressives qui nécessitent des stratégies thérapeutiques distinctes, de manière non invasive chez les patients pédiatriques et les jeunes adultes. (Etude)

13:32

7:30

Selon une étude française, l'évaluation du profil de rehaussement tardif au gadolinium du septum interauriculaire et des parois auriculaires permettrait de mieux différencier l'amylose cardiaque de ses phénocopies.
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