L’accréditation de la discorde

Le Comité français d’accréditation (COFRAC) travaille sur un référentiel d’accréditation des structures d’imagerie médicale. Pour l’organisme, il s’agit de proposer « un outil de management pour assurer la qualité du service rendu », basé sur le volontariat, à l’instar de celui qui existe pour les laboratoires de biologie médicale. Présenté à l’automne 2018, le projet se heurte à l’opposition du Conseil national de la radiologie française (G4), qui lui préfère les systèmes de labellisation et certification déjà existants ou en cours d’élaboration. Ce dossier fait le point sur les raisons de la polémique et les enjeux de l’accréditation, alors que l’Autorité de sûreté nucléaire s’apprête à instaurer une obligation de contrôle qualité en radiologie.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 11/01/19 à 12:00, mise à jour hier à 15:07

Le fil Docteur Imago

09 Avr

7:11

Une étude prospective comparant la radiographie conventionnelle à une reconstruction avancée 3D montre que cette dernière détecte toutes les fractures des membres avec une sensibilité de 100 %, contre 46,7 % pour la méthode classique, tout en conservant une excellente spécificité et qualité d’image. Son utilisation aux urgences pourrait améliorer la précision diagnostique, réduire les examens complémentaires et accélérer la prise en charge des patients.
08 Avr

16:29

Les images monoénergétiques virtuelles, combinées à des algorithmes de réduction des artefacts métalliques créées à partir de scanners à comptage photonique (PCCT), permettent une excellente visualisation des anévrismes intracrâniens préalablement traités et des vaisseaux adjacents, indique une étude. L’extension de ces résultats à des applications cliniques préliminaires chez l’humain s’avère également possible.

14:28

L'évaluation préopératoire par IRM permettrait une mesure précise des lésions de carcinome canalaire in situ (CCIS) et a un taux de chirurgie conservatrice du sein plus élevé chez les patientes atteintes de CCIS. Cependant, l'évaluation préopératoire n'a pas d'impact sur le contrôle local de la maladie. (Etude)

7:21

Dans une cohorte de dépistage à long terme, la progression de l'emphysème centrolobulaire (CLE), mais pas de l'emphysème paraseptal (PSE), était liée à la progression de la calcification des artères coronaires (CAC), ce qui indique l'importance d'une évaluation détaillée de l'emphysème dans les programmes de dépistage et confirmant que le CLE est un trouble systémique ayant une pertinence pronostique. (source)
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR