L’avenir est-il dans les PIMM ?

La loi du 26 janvier 2016 permet aux radiologues des secteurs public et privé de se rassembler au sein de plateaux d’imagerie médicale mutualisés. Dans ces PIMM, ils peuvent mettre en commun leurs appareils mais aussi leur personnel ou leurs locaux à des conditions qu’ils définissent eux-mêmes. Pensé comme une solution au manque de radiologues dans certaines zones, ce nouveau modèle de coopération espère aussi endiguer la fuite des radiologues hospitaliers, en leur offrant de nouvelles perspectives de rémunération. Ce dossier fait le point sur les tenants et aboutissants de ce dispositif, ses avantages et ses inconvénients, et s’interroge sur son avenir, à l’appui des premières expériences de mise en place.

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Le 19/06/18 à 11:00, mise à jour hier à 14:06

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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Le fil Docteur Imago

27 Fév

17:51

Une revue systématique et méta-analyse a évalué la performance de l'IA pour la détection des épanchements du coude en radiographie. Les résultats montrent une sensibilité et une spécificité élevées et comparables entre l’IA et les médecins, sans différence significative.

17:49

Une étude conclut que l'angiomammographie constitue une alternative viable à l’évaluation de l'atteinte du complexe mamelon-aréolaire dans le cancer du sein, en particulier dans les cas de contre-indications à l’IRM.

17:09

Une revue, analysant 10 ans de littérature sur la neuroradiologie en pédiatrie et fœtale sur l’IA, conclu que les collaborations interinstitutionnelles continues peuvent faciliter l’intégration de l’IA dans la neuroradiologie pédiatrique, en complétant les radiologues et en améliorant les soins pédiatriques.
26 Fév

15:23

Une revue narrative analyse l’état actuel de l’intelligence artificielle en neuroradiologie pédiatrique et fœtale, en mettant en évidence ses performances prometteuses en segmentation, détection, classification et pronostic, notamment grâce à l’apprentissage profond. Malgré ces avancées, son adoption clinique demeure limitée en raison de coûts élevés, du manque de grandes bases de données pédiatriques et de défis éthiques et réglementaires, nécessitant des efforts collaboratifs pour favoriser son intégration sécurisée.  
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