Éditorial

Un dépistage de plus en plus exigeant

Pour les nombreux radiologues qui y participent, s’adapter à l’évolution du programme de dépistage du cancer du sein est plus complexe qu’il n’y paraît. Il connaît en effet des changements, notamment le renforcement de la dématérialisation des clichés. Surtout, il fait naître des débats sur le rapport entre les bénéfices réels ou supposés qu’il procure

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Le 04/04/18 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:17 Lecture 2 min.

Le dépistage représente un formidable outil pour développer la relation avec le patient, pour tisser des liens de confiance autour d’une information éclairante, pour maintenir aussi une activité de proximité dans des zones désertées par le corps médical.

Pour les nombreux radiologues qui y participent, s’adapter à l’évolution du programme de dépistage du cancer du sein est plus complexe qu’il n’y paraît. Il connaît en effet des changements, notamment le renforcement de la dématérialisation des clichés. Surtout, il fait naître des débats sur le rapport entre les bénéfices réels ou supposés qu’il procure et les risques réels ou supposés qu’il engendre.

Expliquer l'intérêt du dépistage relève d’un exercice de communication complexe.

L’opinion publique, via divers relais médiatiques, joue un rôle indéniable dans l’existence et l’entretien de ces échanges d’idées. Comme pour d’autres sujets, une partie - même faible – de la population se méfie des discours institutionnels ou préfabriqués faisant la promotion du programme du dépistage organisé. Certains dénoncent l’absence d’information objective, permettant aux patients de bénéficier d’un consentement éclairé. Cette méfiance peut trouver un relais puissant sur les réseaux sociaux ou sur certa

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Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

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