Alexandre Vignaud

« Il y a de véritables challenges techniques à réaliser de belles images à ultra haut champ »

Alexandre Vignaud est directeur de recherche au centre Neurospin du CEA. Pour Docteur Imago, il revient sur les dernières avancées en IRM ultra haut champ et dévoile le potentiel exceptionnel et les défis de l’IRM Iseult, l’aimant le plus puissant au monde pour explorer le cerveau humain.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 30/05/25 à 7:00 Lecture 9 min.

« Nous travaillons actuellement avec nos collaborateurs médecins pour trouver le bon angle et la bonne question qui permettront de vraiment valoriser les images que l'on est capable de faire avec l’IRM Iseult. J’espère que nous ferons des images sur les premiers patients d’ici la fin de l’année », confie Alexandre Vignaud. © C. F.

Docteur Imago / Comment est constitué Neurospin et quelles sont ses missions ?

Alexandre Vignaud / Neurospin est un département du CEA (Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives, NDLR) pour la recherche en neurosciences. Il y a cette dimension de recherche fondamentale sur le cerveau, mais aussi de la recherche sur la méthode d’acquisition des informations pour produire des images. Il y a plusieurs laboratoires dans Neurospin : Unicog qui fait de la recherche fondamentale sur le cerveau normal, et Uniact qui se concentre sur les neurosciences cliniques. Il y a également le laboratoire MIND qui est une structure mixte avec l’INRIA (Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique, NDLR) et qui travaille sur les méthodes d’acquisition en IRM et sur les technologies de machine learning. Pour ma part, je travaille au sein de l’unité BAOBAB qui fait de la recherche sur la méthode d’acquisition en IRM – en particulier à ultra haut champ magnétique –

Il vous reste 92% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

13 Juil

13:00

Trois systèmes de détection assistée par ordinateur (AI-CAO) basés sur l’IA ont démontré leur potentiel à détecter les signes précoces du cancer du sein jusqu’à 6 ans avant le diagnostic sur des examens de mammographie provenant d’une grande population de dépistage en Suède (communiqué).

8:30

Le scanner corps entier à ultra-basse dose associé à un algorithme de reconstruction par intelligence artificielle (SR-DLR) permet de réduire d'environ 70 % l'exposition aux rayonnements tout en conservant une excellente qualité d'image et des performances diagnostiques élevées pour la détection des maladies viscérales et métastatiques des tissus mous chez les patients sous surveillance du cancer, indique une étude parue dans European Journal of Radiology.
10 Juil

16:20

l'IRM mammaire préopératoire ne serait pas associée à une amélioration de la survie sans récidive ou de la survie globale chez les femmes atteintes de carcinome canalaire in situ (DCIS) (étude).

13:19

Une étude indienne suggère que l'IRM multiparamétrique permettrait de distinguer les cancers du sein luminaux des cancers du sein non luminaux à partir de marqueurs non invasifs.

7:17

Les applications d'IA générative à usage général ne doivent pas être utilisées pour produire des images radiologiques à des fins de formation pour les étudiants en imagerie, prévient une étude. Sur 220 images générées par des application IA, seules 8,6 % ont été jugés appropriées par des radiologues pédiatriques américains.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR