Philippe Coquel

« L’encadrement de la financiarisation passera par la loi »

Secrétaire général adjoint de la FNMR, membre du CIRTACI et radiologue libéral au centre d’imagerie médicale du Faucigny à Cluses (74), Philippe Coquel s’investit pour la profession, notamment concernant les produits de contraste et la financiarisation.

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Le 11/04/25 à 7:00, mise à jour le 15/04/25 à 12:07 Lecture 15 min.

« Pour les JFR 2024, le CIRTACI avait demandé aux sociétés d’organe des recommandations sur les indications d’injection, dans les pathologies les plus importantes de chaque surspécialité. La mise en forme standardisée de ces fiches prend un peu de temps, mais elles sortiront très rapidement. » © François Mallordy

Docteur Imago / Depuis 2014, vous êtes secrétaire général adjoint de la Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR). À quand remonte votre investissement syndical ?

Philippe Coquel / Mon point de départ à la FNMR a été la formation médicale continue à Forcomed (organisme de formation créé à l’initiative de la FNMR en 1994, NDLR). De 2003 à 2017, j’y ai animé des formations sur la radioprotection, la responsabilité médicale et l’échographie obstétricale, mon domaine de prédilection en imagerie à l’époque. J’ai publié plusieurs livres sur le sujet avec des confrères et pendant de nombreuses années j’ai fait partie du Collège français d’échographie fœtale (CFEF). Mes rencontres avec Jacques Niney (président de la FNMR de 2005 à 2014, NDLR) et Jean-Philippe Masson (président de la FNMR depuis 2014, NDLR) m’ont fait prendre conscience de l’intérêt du syndicalisme. À la FNMR, j’ai fait partie du bureau de Jean-Philippe Masson depuis son premier mandat. J’arrêterai avec lui en juin 20

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Notes

1 : Bayer Healthcare, Bracco Imaging France, GE Healthcare SAS, Guerbet, Laboratoire Cabanes Imaging.

Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

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26 Juin

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