Thomas Martinelli

« Une radiologie forte passe par le renforcement de ses deux composantes publique et privée »

Radiologue diagnostique et interventionnel au centre hospitalier de Valence (26), Thomas Martinelli vient d'être élu le 13 décembre 2024 président du Syndicat des radiologues hospitaliers (SRH) pour trois ans. Pour Docteur Imago, il livre sa vision sur l'évolution de la radiologie, notamment hospitalière, et les grands thèmes sur lesquels il axera son mandat.

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Le 17/01/25 à 7:00 Lecture 14 min.

« La radiologie interventionnelle est une vraie lame de fond, notamment dans les grosses structures hospitalières. Les traitements de RI sont de plus en plus efficaces sur un spectre de pathologies qui s’élargit. » © F. M.

Docteur Imago / Avant votre élection à la présidence du SRH en succession d'Olivier Hélénon, le 13 décembre, vous avez été vice-président du syndicat pendant 3 ans, et membre du conseil d’administration depuis 6 ans. Qu'est-ce qui motive cet engagement ? Thomas Martinelli / Ce sont des rencontres personnelles, notamment avec des membres du bureau du SRH, qui m'ont fait rejoindre ce syndicat. J'ai toujours eu une fibre de projet collectif, et je trouve ça important de défendre la radiologie hospitalière sous toutes ses formes, aussi bien hospitalière qu'hospitalo-universitaire. Nous nous engageons à la fois sur la défense statutaire des hospitaliers au sein du Syndicat national des médecins des hôpitaux Publics (SNAM-HP) dont fait partie le SRH, et sur des problématiques plus spécifiques à la radiologie : financement de l'activité, discussions entourant les équipements lourds, etc. D. I. / Aujourd'hui, combien d'adhérents revendique le SRH ? T. M. / Nous sommes entre 200 et 300

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Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

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03 Avr

16:34

L’Association européenne de médecine nucléaire (EANM) et la Société de médecine nucléaire et d’imagerie moléculaire (SNMMI) ont publié des recommandations conjointes sur l’utilisation de l’imagerie cérébrale TEP tau chez les patients suspectés de maladie d’Alzheimer.

13:30

Une étude publiée dans AJR souligne que les radiologues et l’IA ont atteint une sensibilité sous-optimale pour la détection des anomalies pulmonaires interstitielles (ILA) en radiographie, bien que de haute spécificité. Les résultats ne soutiennent donc pas le dépistage radiographique de l’ILA, qu’il s’agisse d’une interprétation radiologue ou d’une IA.

7:43

La reconstruction avancée tridimensionnelle (AR) améliore significativement la précision diagnostique des fractures des membres par rapport à la radiographie conventionnelle tout en maintenant une haute qualité d’image, conclut une étude publiée dans Emergency radiology. « Son intégration dans les flux de travail des urgences pourrait réduire le besoin d’imagerie supplémentaire et accélérer la prise de décision clinique », selon les chercheurs.

14:09

Un essai contrôlé randomisé multicentrique a évalué si la priorisation des radiographies thoraciques par intelligence artificielle réduisait les délais de diagnostic du cancer du poumon, sans observer d’amélioration significative des délais vers le scanner, le diagnostic, l’orientation ou le traitement. Ainsi, la priorisation des examens par IA dans ce contexte n’apporte pas de bénéfice clinique mesurable, selon une étude publiée dans Nature Medicine.
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