Portrait

Caroline Caramella, radiologue au cœur battant

Née dans une famille de médecins, Caroline Caramella a longtemps tenté d’échapper à une vocation qui semblait écrite d’avance. Aujourd’hui radiologue thoracique investie auprès de ses patients comme dans les grands projets de dépistage, elle revendique une médecine où elle se sent profondément utile.

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Le 23/01/26 à 7:00 Lecture 5 min.

Depuis près de six ans, Caroline Caramella est engagée en tant que secrétaire générale à la Société d’imagerie thoracique (SIT), elle s’investit dans les projets de dépistage du cancer du poumon. © Solenn Duplessy

Caroline Caramella ne voulait pas suivre un chemin tout tracé. Fille de radiologue et de biologiste, sœur d’un radiologue, elle a longtemps résisté à l’évidence. « Il y avait un certain manque d'originalité à faire médecine », avoue-t-elle. Et pourtant : « Être différente, c’est bien, mais il faut aussi faire ce qui te plaît. »

Transmettre

Ses grands-parents étant professeurs, elle hésite avec l’enseignement avec l’objectif de transmettre, mais la médecine s’impose. Après le bac, elle s'oriente donc vers la faculté de médecine. « J'ai passé un concours avec l'intention d'être rhumatologue, témoigne la radiologue, et j'ai finalement fait un semestre de radio. Puis je suis tombée dedans ».

Une évidence

Le caractère transversal de la radiologie la séduit. « La radio alliait pour moi tous les avantages de la médecine, avec beaucoup moins d’inconvénients ». La spécialité devient très vite, au fil de son internat, une révélation qu’elle a longtemps cherché à éviter de peur de reproduire un schém

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Solenn Duplessy

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