Recommandations

Les obstacles et les alliés de la relation entre médecin et malade

Un rapport de l’Académie nationale de médecine fournit des recommandations pour optimiser la relation entre médecin et malade. À l’ère d’internet, de l’IA et de la télémédecine, la qualité du dialogue soignant-soigné est un enjeu de premier plan.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 23/08/21 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:12 Lecture 3 min.

La qualité de la relation médecin-malade « vise à établir la confiance, condition première de l’adhésion du patient et de l’alliance thérapeutique », rappelle l'Académie (photo d'illustration). © C. F.

Dans un rapport publié en juin 2021, l’Académie nationale de médecine s’est penchée sur les éléments déterminants d’une relation médecin-malade réussie. Dans ce domaine, les mœurs ont largement évolué et le patient fait désormais partie intégrante du processus de soins.

Le patient partenaire

« Le malade d’aujourd’hui, principalement celui qui souffre d’une pathologie chronique, entend être maître de sa santé, acteur de sa prise en charge, et partie prenante à la décision thérapeutique ; sa situation de partenaire, confortée par la loi, est de plus en plus revendiquée, appuyée sur des connaissances fournies par l’abondance des sources d’information et le développement des associations de malades », constate l’Académie.

« Un malade plus informé et plus critique »

L’évolution de la relation soignant-soigné est également la conséquence du déploiement de technologies qui modifient les interactions : « le médecin d’aujourd’hui doit faire face, dans sa relation avec le patient, à un malade plus i

Il vous reste 78% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR