Tout commence par un coup de fil. Celui qui peut vous chambouler un planning. Ce mercredi-là, en milieu d’après-midi, l’équipe de neuroradiologie du centre hospitalier universitaire de Bordeaux (33) est appelée pour prendre en charge une femme de 75 ans, victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC) ischémique. Elle présente des troubles du langage et de la compréhension. C’est une urgence vitale. Chaque minute compte. « Cette patiente est suivie pour une infection. Parfois, une infection peut se fixer sur une valve du cœur et envoyer des fragments dans la circulation. C’est probablement ce qui s’est passé », analyse Adonis Mattar, neuroradiologue. C’est lui qui est en charge des urgences cet après-midi-là. Il est près de 17 heures quand la patiente entre dans le bloc 8 du service de radiologie interventionnelle. Elle a été transférée de l'hôpital Haut-Lévêque, situé à quelques kilomètres du CHU, où elle a passé des examens d’imagerie, permettant ainsi de gagner du temps une fois arr
Au CHU de Bordeaux
La radiologie interventionnelle s’organise autour des urgences
AU CHU de Bordeaux, les radiologues interventionnels consacrent près d'un tiers de leur activité à la prise en charge des urgences, dont les victimes d'accidents vasculaires cérébraux. Pour ces patients, chaque minute compte et l'organisation du service permet à l'équipe de se mobiliser sans perdre un instant.
Les urgences représentent près de 30 % des interventions réalisés au sein du service de radiologie interventionnelle. © Marjolaine Margue
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