Au CHU de Bordeaux

La radiologie interventionnelle s’organise autour des urgences

Au CHU de Bordeaux, les radiologues interventionnels consacrent près d'un tiers de leur activité à la prise en charge des urgences, dont les victimes d'accidents vasculaires cérébraux. Pour ces patients, chaque minute compte et l'organisation du service permet à l'équipe de se mobiliser sans perdre un instant. 

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 27/03/26 à 7:00, mise à jour le 31/03/26 à 15:21 Lecture 6 min.

Les urgences représentent près de 30 % des interventions réalisés au sein du service de radiologie interventionnelle. © Marjolaine Margue

Tout commence par un coup de fil. Celui qui peut vous chambouler un planning. Ce mercredi-là, en milieu d’après-midi, l’équipe de neuroradiologie du centre hospitalier universitaire de Bordeaux (33) est appelée pour prendre en charge une femme de 75 ans, victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC) ischémique. Elle présente des troubles du langage et de la compréhension. C’est une urgence vitale. Chaque minute compte. « Cette patiente est suivie pour une infection. Parfois, une infection peut se fixer sur une valve du cœur et envoyer des fragments dans la circulation. C’est probablement ce qui s’est passé », analyse Adonis Mattar, neuroradiologue. C’est lui qui est en charge des urgences cet après-midi-là. Il est près de 17 heures quand la patiente entre dans le bloc 8 du service de radiologie interventionnelle. Elle a été transférée de l'hôpital Haut-Lévêque, situé à quelques kilomètres du CHU, où elle a passé des examens d’imagerie, permettant ainsi de gagner du temps une fois arr

Il vous reste 89% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Marjolaine Margue

Journaliste spécialisée BOM Presse

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

13 Juil

17:51

Des modèles d’apprentissage profond ont montré des performances diagnostiques comparables ou meilleures que celles des médecins expérimentés pour la détection du cancer du pancréas sur des examens de scanner, rapporte une étude présentée dans Radiology.

13:00

Trois systèmes de détection assistée par ordinateur (AI-CAO) basés sur l’IA ont démontré leur potentiel à détecter les signes précoces du cancer du sein jusqu’à 6 ans avant le diagnostic sur des examens de mammographie provenant d’une grande population de dépistage en Suède (communiqué).

8:30

Le scanner corps entier à ultra-basse dose associé à un algorithme de reconstruction par intelligence artificielle (SR-DLR) permet de réduire d'environ 70 % l'exposition aux rayonnements tout en conservant une excellente qualité d'image et des performances diagnostiques élevées pour la détection des maladies viscérales et métastatiques des tissus mous chez les patients sous surveillance du cancer, indique une étude parue dans European Journal of Radiology.
10 Juil

16:20

l'IRM mammaire préopératoire ne serait pas associée à une amélioration de la survie sans récidive ou de la survie globale chez les femmes atteintes de carcinome canalaire in situ (DCIS) (étude).

13:19

Une étude indienne suggère que l'IRM multiparamétrique permettrait de distinguer les cancers du sein luminaux des cancers du sein non luminaux à partir de marqueurs non invasifs.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR