Imagerie anténatale

Une IRM de recherche fait la lumière sur le fœtus

À l’hôpital Necker, la plateforme Lumière est la seule structure au monde à dédier une IRM à la recherche sur le fœtus. Radiologues et gynécologues-obstétriciens y ont associé leur expertise pour approfondir les connaissances sur les pathologies fœtales et placentaires.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 15/09/21 à 7:00, mise à jour hier à 15:12 Lecture 6 min.

Au sein de l’hôpital Necker, la plateforme Lumière est la seule structure au monde à utiliser une IRM exclusivement dédiée à la recherche sur le fœtus. © C. F.

À l’hôpital Necker-Enfants malades, à Paris, la plateforme Lumière accueille chaque jour de futures mères qui ont accepté de participer au protocole de recherche « Lumière sur le fœtus ». « L’objectif est d’étudier l’intérêt et la faisabilité de l’IRM dans des situations qui aujourd’hui ne sont pas référencées comme étant d’intérêt en IRM », explique Charline Henry, ingénieure de recherche. Le protocole inclut quatre groupes distincts : les grossesses normales entre 16 et 36 semaines d’aménorrhée, les patientes avec un suivi échographique normal mais des difficultés d’examen (grossesse gémellaire, obésité, etc.), des grossesses avec pathologies hors indications IRM, et des virtopsies de fœtus après une IMG ou une mort in utero. En imagerie fœtale, le protocole explore les omphalocèles, les laparoschisis, les myéloméningocèles, le syndrome transfuseur-transfusé, les pathologies du placenta et les retards de croissance.

Une expérience positive

Ce jour-là, en milieu de matinée, un couple de

Il vous reste 89% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

17 Juil

16:00

Des chercheurs nord-américains ont adapté un modèle d'apprentissage profond pour la segmentation de la composition corporelle (muscle, os, graisse) à partir des images scanner volumétriques allant des vertèbres L2 à L4. La méthode s'est montrée plus précise que la technique standard, basée sur une seule coupe axiale en L3, se félicitent-ils dans EJR.

13:30

La TEP-TDM au meta-[18F] fluorobenzylguanidine ([18F]-mFBG) pourrait constituer une alternative plus efficace à la TEMP-TDM au [123I]-metaiodobenzylguanidine (MIBG) pour la stadification et l'évaluation de la réponse tumorale des neuroblastomes, conclut une étude présentée dans Pediatric Radiology.

7:42

GE Healthcare et la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota) annoncent leur coopération autour d'un essai sur le traitement du cancer de la prostate par radioligands. L'étude MI-BET évaluera si l'utilisation de marqueurs biologiques et d'imagerie permet de mieux personnaliser les traitements, par exemple en espaçant les séances.
16 Juil

16:59

Une étude rétrospective compare les biopsies mammaires guidées par tomosynthèse et par échographie pour les lésions mammaires non calcifiées, en évaluant leurs caractéristiques et leurs performances diagnostiques. Les résultats montrent que l'échographie présente une meilleure valeur prédictive positive et que la tomosynthèse reste une alternative pertinente lorsque la lésion n'a pas de corrélat échographique définitif.

13:46

En angioscanner de la tête et du cou, associer une technologie de reconstruction d'image par apprentissage profond à une acquisition de basse énergie (80 kVp) permet de diminuer les doses de radiation (-36 %) et de produit de contraste (-26%) en améliorant la qualité d'image par rapport au protocole standard (100 kVp et reconstruction itérative), conclut un article dans EJR.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR