IRM à très haut champ

« Nous travaillons avec nos collaborateurs médecins pour trouver le bon angle pour valoriser les images à 11,7 T »

Vidéo Alexandre Vignaud est directeur de recherche au centre Neurospin du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) qui abrite l'IRM 11,7 T Iseult. Pour Docteur Imago, il revient sur le défi technologique de la construction et de la mise en service de cet appareil hors du commun, et laisse entrevoir son potentiel médical avec l'espoir d'imager les premiers patients en fin d'année.

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Le 04/04/25 à 15:00, mise à jour le 07/04/25 à 9:37

Alexandre Vignaud est directeur de recherche au centre Neurospin du Commissariat à l'énergie atomique. © Carla Ferrand

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Carla Ferrand

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17 Août

14:26

Les anomalies qualitatives et quantitatives infratentorielles observées à l'IRM sont fréquentes et cliniquement significatives dans les cas de calcifications cérébrales. Elles permettraient d'identifier des modifications neurodégénératives afin de mieux comprendre l'hétérogénéité clinique de la maladie (étude).

7:12

Le débruitage par apprentissage profond des images IRM du genou à 0,55 T améliorerait considérablement les performances diagnostiques, avec des résultats comparables à ceux obtenus avec l'IRM 3 T (étude).
14 Août

14:48

L'adoption des outils d'IA destinés au dépistage du cancer du sein est notable, mais seule une minorité d'utilisateurs de l'IA rapporterait bénéfice clinique significatif (étude).

7:45

Le scanner injecté apporterait une valeur ajoutée diagnostique lors de la reclassification des patientes présentant des tumeurs ovariennes épithéliales classées en O-RADS 4 ou 5, ce qui faciliterait la caractérisation des lésions annexielles et permettrait une planification chirurgicale plus personnalisée (étude).
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