IRM à très haut champ

« Nous travaillons avec nos collaborateurs médecins pour trouver le bon angle pour valoriser les images à 11,7 T »

Vidéo Alexandre Vignaud est directeur de recherche au centre Neurospin du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) qui abrite l'IRM 11,7 T Iseult. Pour Docteur Imago, il revient sur le défi technologique de la construction et de la mise en service de cet appareil hors du commun, et laisse entrevoir son potentiel médical avec l'espoir d'imager les premiers patients en fin d'année.

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Le 04/04/25 à 15:00, mise à jour le 07/04/25 à 9:37

Alexandre Vignaud est directeur de recherche au centre Neurospin du Commissariat à l'énergie atomique. © Carla Ferrand

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Auteurs

Carla Ferrand

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11 Sep

17:00

Une étude prospective chez 22 patients atteints de tumeurs neuro-endocrines métastatiques montre que le ¹⁷⁷Lu-LNC1010 présente un profil de tolérance favorable, sans toxicité rénale ou hépatique sévère. Le traitement a obtenu un taux de réponse objective de 44,4 %, et un contrôle de la maladie de 94,4 %.

15:00

Après une embolisation des artères prostatiques (PAE), le taux cumulé de ré-intervention atteint 25,8 % à 5 ans, la résection transurétrale de la prostate étant la procédure de rattrapage la plus fréquente, selon une étude. Ces résultats confirment une durabilité à moyen terme satisfaisante de la PAE.

13:30

Une étude démontre que le score O-RADS IRM présente une excellente performance diagnostique pour différencier les masses annexielles bénignes et malignes. L’intégration de la courbe d’intensité semi-quantitative (SIC) améliore surtout la spécificité et la valeur prédictive positive, tout en réduisant les interventions chirurgicales inutiles.
10 Sep

17:23

L’embolisation des artères utérines (EAU) offre une amélioration durable des symptômes chez environ 75 % des patientes. À 10 ans, près d’une patiente sur cinq nécessite une nouvelle intervention, avec un risque plus élevé chez les femmes plus jeunes. (Etude).
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