Gouvernance

Comment bien s’entendre entre radiologues associés et comment gérer un désaccord sur l’avenir d’une société d’imagerie ?

Le regroupement des structures d’imagerie libérale et d’associés de plus en plus nombreux peuvent compliquer la prise de décisions stratégiques. Cet article présente des principes fondamentaux en matière contractuelle pour garantir la bonne entente et fournit quelques conseils pour maîtriser les éventuels désaccords.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 30/03/23 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:09 Lecture 12 min.

Une solution satisfaisante est souvent le résultat d'échanges et de compromis (photo d'illustration). D. R.

Introduction

Les regroupements et leurs conséquences

Le secteur de l'imagerie médicale subit une profonde mutation, et depuis plusieurs années, nous avons assisté à une accélération des regroupements entre radiologues.
Pendant longtemps, et encore souvent aujourd'hui, les sociétés d'imagerie médicale comptaient un seul ou un nombre limité de sites. Tous les médecins étaient associés, dirigeants et praticiens, exerçant ainsi toutes les fonctions. Parfois, les fonctions de direction étaient partagées entre les médecins, ce qui pouvait donner lieu à une rémunération sous forme de vacation dite « administrative ».
Face aux départs de médecins à la retraite et à la pénurie croissante de remplaçants, les structures ont commencé à se regrouper, entraînant notamment :

  • l'augmentation du nombre d'associés ;
  • des écarts d'âge importants entre les associés ;
  • des habitudes de travail différentes.

Or, plus il y a de parties prenantes, plus il y a de visions différentes. Par conséquent, il devient difficile d

Il vous reste 94% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Priscille Bex

Avocate au barreau de Paris

Priscille.bex@bex-avocat.com

www.bex-avocat.com

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

08 Avr

16:29

Les images monoénergétiques virtuelles, combinées à des algorithmes de réduction des artefacts métalliques créées à partir de scanners à comptage photonique (PCCT), permettent une excellente visualisation des anévrismes intracrâniens préalablement traités et des vaisseaux adjacents, indique une étude. L’extension de ces résultats à des applications cliniques préliminaires chez l’humain s’avère également possible.

14:28

L'évaluation préopératoire par IRM permettrait une mesure précise des lésions de carcinome canalaire in situ (CCIS) et a un taux de chirurgie conservatrice du sein plus élevé chez les patientes atteintes de CCIS. Cependant, l'évaluation préopératoire n'a pas d'impact sur le contrôle local de la maladie. (Etude)

7:21

Dans une cohorte de dépistage à long terme, la progression de l'emphysème centrolobulaire (CLE), mais pas de l'emphysème paraseptal (PSE), était liée à la progression de la calcification des artères coronaires (CAC), ce qui indique l'importance d'une évaluation détaillée de l'emphysème dans les programmes de dépistage et confirmant que le CLE est un trouble systémique ayant une pertinence pronostique. (source)
07 Avr

16:34

Docteur Imago

GRATUIT
VOIR