Gouvernance

Comment bien s’entendre entre radiologues associés et comment gérer un désaccord sur l’avenir d’une société d’imagerie ?

Le regroupement des structures d’imagerie libérale et d’associés de plus en plus nombreux peuvent compliquer la prise de décisions stratégiques. Cet article présente des principes fondamentaux en matière contractuelle pour garantir la bonne entente et fournit quelques conseils pour maîtriser les éventuels désaccords.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 30/03/23 à 7:00, mise à jour le 11/09/23 à 13:30 Lecture 12 min.

Une solution satisfaisante est souvent le résultat d'échanges et de compromis (photo d'illustration). D. R.

Introduction

Les regroupements et leurs conséquences

Le secteur de l'imagerie médicale subit une profonde mutation, et depuis plusieurs années, nous avons assisté à une accélération des regroupements entre radiologues.
Pendant longtemps, et encore souvent aujourd'hui, les sociétés d'imagerie médicale comptaient un seul ou un nombre limité de sites. Tous les médecins étaient associés, dirigeants et praticiens, exerçant ainsi toutes les fonctions. Parfois, les fonctions de direction étaient partagées entre les médecins, ce qui pouvait donner lieu à une rémunération sous forme de vacation dite « administrative ».
Face aux départs de médecins à la retraite et à la pénurie croissante de remplaçants, les structures ont commencé à se regrouper, entraînant notamment :

  • l'augmentation du nombre d'associés ;
  • des écarts d'âge importants entre les associés ;
  • des habitudes de travail différentes.

Or, plus il y a de parties prenantes, plus il y a de visions différentes. Par conséquent, il devient difficile d

Il vous reste 94% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Priscille Bex

Avocate au barreau de Paris

Priscille.bex@bex-avocat.com

www.bex-avocat.com

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

09 Jan

16:11

Une étude publiée dans BMC Urology a évalué la capacité de plusieurs grands modèles de langage à classer des comptes rendus d’IRM de la prostate selon le système PI-RADS v2.1. Le modèle GPT-o1 montre la meilleure concordance avec les radiologues, mais tous les modèles présentent des limites pour les lésions PI-RADS 3.

13:08

Chez les patients atteints d'occlusion aiguë des grands vaisseaux (LVO) de l’ACM et de sténose de l’artère intracrânienne sous-jacente traitée par stent de secours, l’administration préalable d’une thrombolyse intraveineuse n’est pas associée à une augmentation du risque d’hémorragie intracrânienne symptomatique ni de la mortalité à 90 jours (étude).

7:30

Un modèle de classification ternaire radiologique a obtenu des performances diagnostiques « excellentes » pour différencier les lésions pulmonaires sur des images de scanner, selon des résultats publiés dans Radiology.
08 Jan

15:17

Des chercheurs ont introduit un nouveau marqueur tumoral IRM appelé « signe sombre-clair-obscur » et suggèrent qu’il peut aider à prédire la métastase des ganglions lymphatiques chez les patients atteints d’un cancer rectal, selon une étude publiée dans Radiology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR