Coopération public privé

La structuration d’une équipe territoriale de soins

Les équipes territoriales de soins sont des acteurs de premier plan de l’offre de soins. De forme et de composition diverses, leur mise en place et leur fonctionnement exigent l’élaboration soignée d’un projet médical commun et la mise en place d’une structure adaptée au contexte, aux objectifs et aux intérêts de leurs membres.

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Le 27/03/18 à 15:00, mise à jour hier à 14:25 Lecture 16 min.

Les coopérations médicales public privé, dans ce contexte, tendent à évoluer vers la gestion en commun de la ressource et de l’activité médicale, notamment entre secteur hospitalier et secteur libéral (photo d'illustration). © Lev Dolgachov

Introduction

Une territorialisation de l’offre de soins voulue par les autorités

Parmi ses objectifs affichés, la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires (dite « loi HPST »), entendait concourir à la mise en place d’une offre de soins graduée, sécurisée et de qualité, répondant aux besoins de santé des patients, par territoires. Elle s’appuyait, pour cela, sur les coopérations sanitaires – préexistantes et à venir - entre professionnels de santé, entre établissements de santé ou médicosociaux comme entre professionnels et établissements. La loi HPST s’attachait en particulier au décloisonnement, à la coordination des soins, notamment entre établissements de santé et médecine de ville ou secteur médicosocial, et à l’amélioration de l’offre de soins.
La loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé, poursuit dans ces voies. Afin d’ancrer l’hôpital dans son territoire et de garantir

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24 Fév

7:12

Une étude rétrospective a évalué un modèle d’apprentissage profond basé sur le scanner en phase veineuse porte pour distinguer les métastases hépatiques du cancer colorectal des hémangiomes, montrant de bonnes performances globales. L’assistance par DL améliore significativement le diagnostic des lésions de 10 à 30 mm, mais son apport reste limité pour les lésions subcentimétriques, pouvant nécessiter une IRM complémentaire.
23 Fév

15:51

Des scores de risques fournis par un outil commercial de diagnostic et prédiction automatique ont obtenu une performance « pas significativement différente » à celle des modèles cliniques pour prédire la récidive ipsilatérale après un traitement par chirurgie conservatoire d'un carcinome canalaire in situ (DCIS). Étude.

13:50

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7:30

Les modèles de fondation sont une piste prometteuse pour faire évoluer l'imagerie pédiatrique, concluent les auteurs d'un état de l'art sur le sujet paru dans la revue Pediatric Imaging.
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