Certification v2014

Les processus de certification V2014 pour 2020

À l'horizon 2020, la Haute Autorité de santé délivrera ses certifications v2014 au niveau des groupements hospitaliers de territoire. Avant cette date, deux options solutions s'offrent aux GHT qui veulent se faire certifier.

Le 17/05/17 à 15:00, mise à jour hier à 15:07 Lecture 1 min.

La certification v2014 sera obligatoire dès 2020 et concernera, entre autres, l'imagerie interventionnelle et la médecine nucléaire. (Photo d'illustration) © V. F.

La création des groupements hospitaliers de territoire (GHT) doit aboutir à renforcer les coopérations entre établissements de santé d’un même territoire. L’objectif étant d’améliorer la prise en charge des patients. Les établissements doivent notamment concevoir un projet médical partagé. La Haute Autorité de santé (HAS) a fait évoluer son système de certification pour qu’il prenne en compte le GHT dans sa globalité dès 2020.

Deux types de certifications

Les établissements qui veulent obtenir la certification v2014 avant 2020, peuvent opter pour une certification commune, comme celle prévue dès 2020. Ils peuvent aussi choisir des certifications synchronisées avec une option transitoire qui permettra des certifications par établissement.

L’imagerie n’est pas une pratique exigible prioritaire…

Un manuel de certification décrit les différentes actions à mettre en place pour obtenir la certification. L’imagerie médicale ne fait pas partie des pratiques exigibles prioritaires (PEP). Le manuel indique que la demande d’examen et de transmission des résultats sont des étapes déterminantes lors de la réalisation d’examens d’imagerie (critère 22a). La pertinence, l’efficience et la radioprotection sont les critères mis en avant pour une prise en charge de qualité du patient. Il est précisé que la formation des professionnels s’impose pour prendre en compte les évolutions technologiques.

…mais la médecine nucléaire et l’interventionnel le sont

Selon le critère 26b, les établissements doivent identifier les activités à risque et établir un management de la qualité et de gestion des risques visant un apport optimum bénéfices/risques pour le patient. La radiothérapie, la médecine nucléaire et la radiologie interventionnelle sont actées comme étant des activités à risques. L’analyse des risques doit être réalisée afin d’établir des actions préventives adaptées. Contrairement à l’imagerie, ces modalités d’imagerie font partie des PEP.

Auteurs

Virginie Facquet

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