Imagerie libérale

L’indépendance et le mentorat comme arguments de recrutement

Alors que les radiologues se font rares et que les besoins augmentent, les cabinets libéraux cherchent des moyens d’attirer et retenir les jeunes professionnels. Le groupe Vidi s’appuie sur l’accompagnement et la promesse d’une indépendance financière.

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Le 15/06/20 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:05 Lecture 1 min.

Le groupe Vidi promet aux radiologues qu'ils resteront propriétaires à 100 % des cabinets qu’ils dirigent (photo d'illustration). D. R.

Le manque de radiologues pousse les cabinets libéraux d’imagerie à rivaliser pour proposer un environnement de travail attractif. Certains développent de nouvelles politiques de rémunération ou comptent sur le matériel et la diversité de l’activité. Le groupe Vidi, réseau national qui rassemble plus de 800 radiologues, avance l’argument de l’indépendance financière. « Les radiologues restent propriétaires à 100 % des cabinets qu’ils dirigent, explique Amélie Libessart, directrice générale opérationnelle de Vidi. Nous tenons à ne pas céder les parts de nos cabinets à des investisseurs, même en tant qu’actionnaires minoritaires. Ils agiraient dans un intérêt financier avant tout, ce qui n’est pas notre objectif. » Un parti pris justifié aussi par la volonté de garder une totale maîtrise.

Adhésion aux valeurs

Le groupe s’appuie aussi sur une charte de valeurs auxquelles le futur collaborateur doit adhérer. « Il est logique pour nous qu’un futur collaborateur adhère à notre manière de foncti

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Sihem Boultif

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