Cancer du sein

Les forces et faiblesses de l’IRM et de l’angiomammographie pour le bilan d’extension

Une session des Journées francophones de radiologie a mis en regard les performances de l’IRM et de l’angiomammographie pour le diagnostic et le suivi du cancer du sein. La seconde, en plein développement, a des atouts à faire valoir, à commencer par son accessibilité et sa spécificité.

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Le 07/01/22 à 18:00, mise à jour aujourd'hui à 15:06 Lecture 4 min.

Pour l’évaluation de la multifocalité et de la bilatéralité, l’IRM est plus sensible pour détecter les lésions additionnelles, avec moins de faux négatifs., souligne Michael Majer. Caprure d'écran JFR Plus

Faut-il privilégier l’IRM injectée ou l’angiomammographie pour faire le bilan d’extension du cancer du sein ? Aux Journées francophones de radiologie 2021 (JFR), Michael Majer, radiologue à Gustave-Roussy (Villejuif, 94), a comparé les performances de ces techniques entre elles et avec la tomosynthèse. « L’angiomammographie est une technique récente et les études sont encore peu nombreuses, notamment sur ses performances par rapport à celles de l’IRM pour le bilan d’extension », a-t-il signalé en préambule. 

Des performances équivalentes pour la taille

Pour l’évaluation de la taille de la ou des lésions, les études disponibles concluent que l’IRM et l’angiomammographie ont des performances équivalentes. « L’IRM a tendance à surestimer la taille des carcinomes globulaires infiltrants et in situ, précise Michael Majer. Quoi qu’il en soit, il n’y a pas de réel intérêt à ajouter une IRM pour préciser la taille des lésions si une angiomammographie a déjà été faite. » Dans tous les cas, les de

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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