Guillaume Herpe / L’objectif principal est de montrer que la radiologie française est le principal acteur de l’intelligence artificielle en santé en France. C’est la première spécialité utilisatrice d’IA, très largement devant les autres : près de 95 % des applications médicales d’IA concernent la radiologie. Ce sont essentiellement des applications de radiologie, et c’est aussi la spécialité qui investit le plus, qui utilise le plus ces outils et qui dispose du plus haut niveau d’expertise. Pourtant, malgré cela, la radiologie reste sous-représentée dans les espaces de réflexion, de formation et de décision autour de l’IA.
D. I. / Quels sont les objectifs concrets de cette enquête ?
G. H. / Tout d'abord, c'est d'établir une cartographie des usages de l’IA en radiologie : quels outils sont utilisés, dans quels contextes, par qui, et pour quels types d’examens. Ensuite, mieux comprendre la perception des radiologues vis-à-vis de l’intelligence artificielle : leur niveau d’acceptation, de

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