Protection des données

Les défis de la désidentification des images

La multiplication des cybermenaces rend d’autant plus nécessaire la bonne anonymisation ou pseudonymisation des données utilisées pour les études en imagerie. Au Congrès européen de radiologie, un médecin spécialiste a dispensé des conseils pour bien mener ce processus de privatisation.

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Le 26/03/26 à 15:00 Lecture 4 min.

« La privatisation des images DICOM est un processus semé d’embûches, prévient-il. D’abord parce que les données permettant d’identifier les patients sont présentes à la fois dans les métadonnées, les pixels de l’image mais aussi dans l’anatomie et les données biométriques représentées », explique Brendan S. Kelly. Capture d'écran ECR 2026

Une session du Congrès européen de radiologie, qui s’est tenu du 4 au 8 mars à Vienne, a abordé la question de la préservation des données à l’ère de l’intelligence artificielle. Brendan S. Kelly, radiologue spécialisé en pédiatrie à Dublin, en Irlande, a entamé les débats en faisant un point sur l’anonymisation et la cybersécurité des fichiers au format DICOM.

Un processus semé d’embuches

La privatisation des images DICOM est un processus semé d’embuches, prévient-il. D’abord parce que les données permettant d’identifier les patients sont présentes à la fois dans les métadonnées, les pixels de l’image mais aussi dans l’anatomie et les données biométriques représentées. Ensuite, parce que « quand vous reliez l’image à des banques de données ou des systèmes multimodaux, vous créez un point à partir duquel elles peuvent être ré-identifiées », souligne-t-il. Retirer les identifiants ne suffit donc pas.

Un continuum

Brendan S. Kelly décrit la privatisation comme un continuum. « Nous partons de

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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