Cancérologie

L’INCa actualise ses recommandations pour le cancer du sein d’origine génétique

L’Institut national du cancer (INCa) a actualisé cette année ses recommandations pour le dépistage et le traitement de réduction du risque de cancer du sein pour les femmes présentant une mutation des gènes BRCA1 et BRCA2.

Le 28/07/17 à 11:00, mise à jour aujourd'hui à 15:24 Lecture 1 min.

Selon les données de l'INCa, la mutation des gènes BRCA1 et BRCA2 concernerait environ 2 femmes sur 1 000. © Isabelle Raynaud

L’Institut national du cancer (INCa) a publié au mois d’avril de nouvelles recommandations pour le dépistage et les traitements de réduction du risque du cancer du sein pour les femmes porteuses d’une mutation des gènes BRCA1 et BRCA2. Selon l’organisme, cette particularité concernerait environ 2 femmes sur 1 000. Entre 2003 et 2015, le dispositif national d’oncogénétique a ainsi permis d’identifier « près de 25 000 personnes porteuses de cette mutation ». L’INCa rappelle par ailleurs que le cancer du sein se classe au premier rang des cancers incidents chez la femme. 5 à 10 % des cancers du sein sont d’origine génétique.

Les recommandations concernent notamment les modalités de détection précoce du cancer du sein, le dépistage, la surveillance des patientes, les données épidémiologiques, la chirurgie mammaire, les approches hormonales et les aspects psychologiques.

L’intégralité du document est accessible sur le site de l’INCa.

 

 

 

 

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

04 Mai

17:14

L’indice de couplage atrioventriculaire gauche (LACI) en IRM cardiaque permettrait de prédire indépendamment les issues défavorables pour les patients atteints de cardiomyopathie hypertrophique, complétant ainsi la valeur pronostique du rehaussement tardif au gadolinium (étude)

11:17

Le ministère de la Santé a annoncé vouloir « simplifier » la procédure visant à titulariser les médecins diplômés hors de l’Union européenne exerçant en France, ce mercredi 29 avril.

7:17

La version mise à jour en 2024 du Liver Reporting and Data System (LI-RADS), utilisé pour la surveillance après traitement des patients atteints de carcinome hépatocellulaire (CHC), devrait permettre de détecter plus rapidement les maladies résiduelles et de limiter le nombre de faux positifs , selon une revue critique publiée par Insight Into Imaging.
30 Avr

16:47

Les radiologues thoraciques seraient plus performants dans la rédaction de comptes rendus radiologiques lorsqu’ils sont assistés par un outil d’assistance collaborative basé sur l’IA (étude)
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR