Cancérologie

L’INCa actualise ses recommandations pour le cancer du sein d’origine génétique

L’Institut national du cancer (INCa) a actualisé cette année ses recommandations pour le dépistage et le traitement de réduction du risque de cancer du sein pour les femmes présentant une mutation des gènes BRCA1 et BRCA2.

Le 28/07/17 à 11:00, mise à jour aujourd'hui à 15:19 Lecture 1 min.

Selon les données de l'INCa, la mutation des gènes BRCA1 et BRCA2 concernerait environ 2 femmes sur 1 000. © Isabelle Raynaud

L’Institut national du cancer (INCa) a publié au mois d’avril de nouvelles recommandations pour le dépistage et les traitements de réduction du risque du cancer du sein pour les femmes porteuses d’une mutation des gènes BRCA1 et BRCA2. Selon l’organisme, cette particularité concernerait environ 2 femmes sur 1 000. Entre 2003 et 2015, le dispositif national d’oncogénétique a ainsi permis d’identifier « près de 25 000 personnes porteuses de cette mutation ». L’INCa rappelle par ailleurs que le cancer du sein se classe au premier rang des cancers incidents chez la femme. 5 à 10 % des cancers du sein sont d’origine génétique.

Les recommandations concernent notamment les modalités de détection précoce du cancer du sein, le dépistage, la surveillance des patientes, les données épidémiologiques, la chirurgie mammaire, les approches hormonales et les aspects psychologiques.

L’intégralité du document est accessible sur le site de l’INCa.

 

 

 

 

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

19 Août

16:21

Une étude française suggère que la TDM et l'IRM montrent des performances diagnostiques comparables pour la caractérisation initiale de certaines tumeurs adipeuses des tissus mous.

7:21

L'ablation percutanée par micro-onde, guidée par tomodensitométrie et échographie avec injection de produit contraste, serait une option thérapeutique efficace pour le traitement des carcinomes à cellules rénales. (Etude).

18 Août

14:46

Le CHU de Montpellier annonce la réalisation de sa première intervention de thermo-ablation laser sous IRM (LITT) pour le traitement de l'épilepsie, qui réunit les équipes de neuroradiologie et de neurochirurgie (communiqué).

7:44

La surveillance par IRM injectée à l'acide gadoxétique, stratifiée en fonction du risque, permettrait de définir des intervalles de dépistage personnalisés et ainsi garantir la détection précoce du CHC tout en réduisant la fréquence des examens chez les patients atteints de cirrhose (étude).
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR