Évaluation de la réponse tumorale

« Les radiologues sont responsables de l’approbation des médicaments en oncologie »

Lors d’une session de l’ECR 2020 sur l’oncologie, Laure Fournier a défendu le rôle des radiologues dans l’évaluation des nouveaux traitements contre le cancer. La mesure par imagerie de la taille des tumeurs est un critère fréquemment utilisé pour déterminer l’efficacité des médicaments.

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Le 17/07/20 à 15:00, mise à jour hier à 15:13 Lecture 5 min.

L’imagerie permet d’utiliser des critères de substitution, notamment la réponse tumorale aux traitements, à condition que ces critères soient pertinents, souligne Laure Fournier. capture d'écran ECR

Mercredi 15 juillet, une session du Congrès européen de radiologie 2020 s’est intéressée au rôle des radiologues dans l’évaluation de la réponse aux traitements oncologiques. Première oratrice, Laure Fournier, radiologue à l’hôpital européen Georges-Pompidou (Paris), a rappelé à quel point l’imagerie est omniprésente dans les essais cliniques. « Elle est presque toujours utilisée, en particulier quand les essais concernent le traitement des tumeurs solides, affirme-t-elle. Les radiologues sont responsables de l’approbation des médicaments en oncologie. »

Des critères de substitution

Pourquoi ? « Parce que l’imagerie est intuitive et que ses résultats sont faciles à comprendre. » Surtout, elle est un pourvoyeur de critères d’évaluation de l’efficacité des nouvelles thérapeutiques. « Le principal critère d’évaluation d’un médicament est la survie globale du patient. Le problème, c’est qu’il faut 7 à 10 ans et de nombreux patients pour comparer deux médicaments sur ce point », explique Laur

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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Bibliographie

  1. Eisenhauer E. A., Therasse P., Bogaerts J. et coll., « New response evaluation criteria in solid tumours: revised RECIST guideline (version 1.1) », European Journal of Cancer, janvier 2009, vol. 45, n° 2, p. 228-247. DOI : 10.1016/j.ejca.2008.10.026.
  2. Prigent A., « Monitoring renal function and limitations of renal function tests », Seminars in Nuclear Medicine, janvier 2008, vol. 38, n° 1, p. 32-46. DOI : 10.1053/j.semnuclmed.2007.09.003.
  3. Thiam R., Fournier L. S., Trinquart L. et coll., « Optimizing the size variation threshold for the CT evaluation of response in metastatic renal cell carcinoma treated with sunitinib », Annals of Oncology, mai 2010, vol. 21, n° 5, p. 936 – 941. DOI : 10.1093/annonc/mdp466.
  4. Krajewski K. M., Guo M., Van de Abbeele A. D. et coll., « Comparison of four early posttherapy imaging changes (EPTIC ; RECIST 1.0, tumot shrinkage, compyted tomography tumor density, Choi criteria) in assessing outcome to vascular endothelial growth factor-targeted therapy in patients with advanced renal cell carcinoma, European Urology, mai 2011, vol. 59, n° 5, p. 856-862. DOI : 10.1016/j.eururo.2011.01.038.
  5. Van der Veldt A. A. M., Meijerink M. R., Van den Eetwegh A. J. M. et coll., « Choi response criteria for early prediction of clinical outcome in patients with metastatic renal cell cancer treated with sunitinib », British Journal of Cancer, mars 2010, vol. 102, n° 5, p. 803-809. DOI : 10.1038/sj.bjc.6605567.
  6. Grünwald, ESMO 2013, Abstr. N0 2702.

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