Cancer du sein

Une étude démontre l’apport de la tomosynthèse pour le dépistage

Une étude italienne a démontré l’apport de la tomosynthèse dans le dépistage du cancer du sein. La modalité permettrait de déceler plus de cancers que la mammographie numérique seule.

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Le 22/12/20 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:11 Lecture 2 min.

Les chercheurs ont constaté que le taux de détection de cancer était plus élevé dans le groupe des femmes qui avaient passé un nouveau dépistage par tomosynthèse et mammographie synthétique que dans le groupe témoin. D. R. - Photo d'illustration

Une étude pilote fait la preuve des bénéfices de la tomosynthèse pour le dépistage du cancer du sein. Publiée dans Radiology en novembre 2020, l’étude prospective Verona montre que la tomosynthèse mammaire associée à la mammographie synthétique améliore la détection du cancer du sein, par rapport à la mammographie numérique seule.

Plus de 30 000 femmes incluses

L’équipe transalpine, menée par la radiologue Francesca Caumo de l’Institut d’oncologie de Padoue, a cherché à évaluer l’apport de la tomosynthèse comme examen de dépistage, au lieu de la mammographie traditionnelle. Pour ce faire, ils ont inclus dans leur travaux 32 870 femmes âgées entre 52 et 71 ans (âge médian 58 ans) qui avaient passé un examen de dépistage par tomosynthèse et mammographie synthétique entre avril 2015 et mars 2017, puis un nouveau dépistage par cette même méthode (16 198 femmes) ou par mammographie numérique plein champ (16 672 femmes) entre avril 2017 et mars 2019. « Les performances du dépistage (taux de ra

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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2 commentaires

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  1. Karine BassereauPour lire les articles dans leur totalité, vous devez avoir un statut d'abonné ou alors avoir acheté l'article en question à l'unité. Pour rétablir votre accès aux articles, il suffit de vous réabonner : https://docteurimago.fr/abonnement/.
    Il y a 5 ans
  2. Fabienne ScetbonJe ne comprends pas j étais abonnée quand j ai mis cet article de côté pour ma thèse et je ne peux plus le lire
    Il y a 5 ans

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03 Avr

13:30

Une étude publiée dans AJR souligne que les radiologues et l’IA ont atteint une sensibilité sous-optimale pour la détection des anomalies pulmonaires interstitielles (ILA) en radiographie, bien que de haute spécificité. Les résultats ne soutiennent donc pas le dépistage radiographique de l’ILA, qu’il s’agisse d’une interprétation radiologue ou d’une IA.

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La reconstruction avancée tridimensionnelle (AR) améliore significativement la précision diagnostique des fractures des membres par rapport à la radiographie conventionnelle tout en maintenant une haute qualité d’image, conclut une étude publiée dans Emergency radiology. « Son intégration dans les flux de travail des urgences pourrait réduire le besoin d’imagerie supplémentaire et accélérer la prise de décision clinique », selon les chercheurs.

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