Essai clinique

À Nantes, trois essais cliniques pour repousser les limites de l’imagerie du cancer

Portés par le programme RHU OPERANDI, trois essais cliniques explorent de nouvelles approches en imagerie médicale et en médecine nucléaire. L'objectif est de mieux caractériser les tumeurs, affiner les diagnostics et, à terme, d'améliorer la prise en charge des patients.

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Le 28/04/26 à 7:00 Lecture 3 min.

« La TEP-TDM apporte une nouvelle dimension : elle permet non seulement de localiser la tumeur, mais aussi de mieux comprendre son comportement et ses caractéristiques biologiques. Grâce au traceur injecté, la TEP montre l’activité des cellules, tandis que le scanner fournit des images précises de l’anatomie », souligne le CHU de Nantes (photo d'illustration). © Solenn Duplessy

Piloté par l’hôpital Beaujon, le programme de recherche hospitalo-universitaire (RHU) OPERANDI, place l’imagerie au cœur de la lutte contre certains cancers digestifs. Au CHU de Nantes, les équipes coordonnent trois essais cliniques afin de proposer aux patients les traitements les plus adaptés à leur cancer. « On développe soit des approches de médecine nucléaire théranostique, soit de l’imagerie TEP multiplex ou multitraceur », explique Françoise Kraeber-Bodéré, cheffe de service de médecine nucléaire au CHU de Nantes. Chaque année en France, le carcinome hépatocellulaire touche, en effet, 12 000 personnes et provoque près de 8 000 décès, rappelle le centre hospitalier. « Le pronostic reste sombre : en cas de maladie avancée, la médiane de survie ne dépasse pas deux ans. » De leurs côtés, les tumeurs neuro-endocrines gastro-entéro-pancréatiques sont plus rares, mais leur incidence ne cesse d'augmenter. Détectées tardivement, ces maladies peuvent parfois évoluer très rapidement. D'où

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Auteurs

Marjolaine Margue

Journaliste spécialisée BOM Presse

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