Bonnes pratiques

Aux JFR 2024, une session présente les recommandations des sociétés d’organe sur les produits de contraste

Sous l'égide du Comité interdisciplinaire de recherche et de travail sur les agents de contraste en imagerie (CIRTACI) de la Société française de radiologie (SFR), les sociétés d'organe françaises ont élaboré des recommandations d'utilisation des PDC en scanner et IRM. Elles sont présentées pour la première fois ce vendredi 4 octobre aux JFR 2024.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 04/10/24 à 7:00, mise à jour le 04/10/24 à 15:14 Lecture 3 min.

Les recommandations qui seront présentées par les sociétés d'organe concerneront l'utilisation des PDC en scanner et IRM dans un large éventail de situations cliniques (photo d'illustration). D. R.

S'il y a une session des Journées francophones de radiologie diagnostique et interventionnelle (JFR 2024) à ne pas manquer, c'est bien celle-là ! Ce vendredi 4 octobre, de 9 h 45 à 10 h 45, des experts représentant six sociétés d'organe françaises présentent leurs recommandations pour l'utilisation des produits de contraste (PDC) en imagerie en coupes, lors d'une session intitulée « Recommandations pour l'utilisation des produits de contraste en scanner et IRM ».

Des guidelines pour « un vaste horizon de situations cliniques »

Ces recommandations constituent une première, souligne Alain Luciani, PU-PH en radiologie et imagerie médicale au CHU Henri-Mondor (94) et intervenant qui introduira cette session pour le compte de la Société française de radiologie (SFR) : « Nous n’avions pas encore fait des recommandations centralisées sur l’utilisation de produits de contraste dans un vaste horizon de situations cliniques, explique-t-il. Nous avons donc sollicité toutes les sociétés français

Il vous reste 78% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Notes

1 : Respectivement : le Collège d’imagerie pour la recherche et l’enseignement en ORL société francophone d’imagerie tête et cou (CIREOL), la Société d’imagerie musculosquelettique (SIMS), la Société d’imagerie génito-urinaire (SIGU), la Société d’imagerie de la femme (SIFEM), la Société d’imagerie thoracique (SIT), la Société d’imagerie abdominale et digestive (SIAD), la Société francophone d’imagerie pédiatrique et prénatale (SFIPP), la Société française d’imagerie cardiaque et vasculaire diagnostique et interventionnelle (SFICV), et la Société française de neuroradiologie (SFNR).

Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

11 Mai

14:00

L'atrophie du nerf optique avec un signal T/FLAIR augmenté et une absence de rehaussement constitue le schéma dominant de la neuropathie optique chronique en IRM, reflétant très probablement une dégénération axonale plutôt qu'une inflammation active, conclut une étude présentée dans Neuroradiology.

7:30

Dans une étude présentée dans EJR, l'angioscanner à comptage photonique ultra haute résolution a permis une plus grande fiabilité et une meilleure précision diagnostique que son homologue à résolution standard et que l'angiographie par soustraction numérique pour l'évaluation des anévrismes intracrâniens traités par flow diverter.
07 Mai

16:09

Un article décrit les principes techniques, les données cliniques et les protocoles du scanner à comptage photonique pour les applications les plus courantes en imagerie cardiaque (étude).

14:00

Une revue de la littérature décrit les aspects d'imagerie abdominopelvienne des troubles endocriniens pédiatriques (étude).

7:17

L’interprétation de l’imagerie post-mortem fœtale et pédiatrique est complexe, notamment pour distinguer avec certitude les pathologies ante-mortem des changements normaux survenant après le décès. Un article publié dans Pediatric radiology présente les constatations post-mortem normales dans différents systèmes du corps et souligne les limites du scanner et de l’IRM.

Docteur Imago

GRATUIT
VOIR