Plusieurs pays, dont les États-Unis, ont mis en place un programme de dépistage du cancer du poumon pour les patients à haut risque, notamment les fumeurs ou ex-fumeurs. Les essais randomisés ont montré qu’un suivi annuel par scanner thoracique à faible dose permet de détecter la maladie à un stade plus précoce et d’en réduire la mortalité. Pourtant, un élement reste encore fragile : l'adhésion des patients année après année. C’est sur ce point que des chercheurs ont publié une étude dans le Journal of the American College of Radiology [1] en 2025. Ils se sont intéressés non pas à la performance technique, mais au comportement des patients après un premier examen de dépistage. « La non-adhésion représente l’un des principaux points faibles des programmes actuels de dépistage du cancer du poumon », soulignent-ils.
Comprendre qui décroche du dépistage
Pour cette étude, les auteurs se sont basés sur des données issues de programmes de dépistage réels. Ils ont ensuite cherché à identifier le

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