L’IRM en hospitalisation pose certains risques, parmi lesquels figure la détérioration de l'état du patient (DOC), qui constitue l’événement de sécurité le plus grave lié à l’IRM dans le système de santé américain, indique une étude menée par des chercheurs de l’université de Washington aux États-Unis. [1]
Trois niveaux de risque
Face à ces défis sécuritaires, des recommandations standardisées de prise en charge ont été mises en place en novembre 2022, accompagnées d’un tableau de bord intégré au dossier médical électronique (DME). Le dispositif, baptisé MRI Care Level, classe les patients selon trois niveaux de risque. Le niveau CL3 correspond aux patients considérés comme les plus exposés à une détérioration de leur état pendant ou autour de l’examen.
Une étude menée dans neuf établissements
Les chercheurs ont analysé les prescriptions d’IRM réalisées chez des patients hospitalisés ainsi que les événements de sécurité survenus entre le 1er juin 2020 et le 30 avril 2024 dans neuf hôpitaux

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