Guillaume Chassagnon

« En l’absence de remboursement spécifique, c’est à l’appréciation de chacun de trouver un intérêt aux logiciels d’IA »

Guillaume Chassagnon est radiologue thoracique à l’hôpital Cochin-APHP. Utilisateur depuis plusieurs années de logiciels d’IA dans sa pratique, il dispense ses conseils pour optimiser l’intégration de ces outils au quotidien, et soulève les questions du bénéfice clinique de l’IA et du modèle économique à créer.

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Le 10/09/24 à 7:00 Lecture 6 min.

« L’intégration des outils d'IA dans le flux de travail est un enjeu majeur parce qu'une bonne intégration est garante d'une bonne utilisation, au même titre que les performances de l'outil », souligne le radiologue Guillaume Chassagnon. D. R.

Docteur Imago / Comment utilisez-vous l’IA dans votre pratique ? Guillaume Chassagnon / Pour l'analyse d'images, nous utilisons dans notre unité d’imagerie cardio-thoracique des CAD de détection de nodules sur 100 % de nos scanners thoraciques et sur nos TAP. Nous avons deux outils en évaluation depuis plusieurs années. D. I. / Comment ces logiciels d’IA ont-ils été choisis ? G. C. / Il y a eu une prise de contact de la part des concepteurs de logiciels. Dans le cadre de l’étude Cascade, nous avons commencé à évaluer le logiciel d’Aidence qui est celui utilisé dans l’étude par les relecteurs primaires sur site. Nous utilisons aussi le CAD de CoreLine Soft qui nous a été mis à disposition pour évaluation. D. I. / Comment se passe l'intégration d'un logiciel d’IA à la pratique clinique en imagerie ? G. C. / L’intégration des outils dans le flux de travail est un enjeu majeur parce qu'une bonne intégration est garante d'une bonne utilisation, au même titre que les performan

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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