scanner spectral

La reconstruction monoénergétique à 40 keV, atout majeur en imagerie abdominale oncologique

À l'occasion de la Journée de printemps de la SIAD, Olivier Lucidarme a présenté son expérience du scanner spectral en imagerie abdominale. Le professeur parisien a notamment insisté sur l'intérêt de la reconstruction monoénergétique à 40 keV, qu'il utilise désormais en première lecture.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 17/06/22 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 14:09 Lecture 4 min.

« Les carcinomes adénosquameux du pancréas ont des métastases hypervascularisées, rappelle Olivier Lucidarme. Vous observez qu'on ne les voit pas bien sur le temps artériel en conventionnel (à gauche), alors qu'on les distingue bien mieux en monoE 40 keV (à droite). » Les flèches indiquent les métastases. © Olivier Lucidarme

Le 1er avril 2022, à l'hôpital européen Georges-Pompidou (Paris), à l'occasion de la Journée de printemps de la SIAD, Olivier Lucidarme, professeur à la Pitié-Salpêtrière, a présenté son retour d'expérience de l'usage de l'imagerie spectrale en imagerie abdominale oncologique. « Nous avons un scanner spectral double couche, l'IQon Spectral CT® de Philips ; nous faisons donc du spectral en permanence. Cela change notre vision des choses », confie-t-il. Plus de séquences disponibles, cela signifie plus d'informations potentiellement pertinentes… mais aussi plus d'images à lire. Reconstruction monoénergétique à basse énergie, virtual non-contrast (VNC), densité électronique, cartographie d'iode, Z effectif : quelles cartes choisir, et comment les lire ?

Sur le PACS, priorité au monoE 40 keV et au VNC

« Je vais vous présenter les solutions que nous avons trouvées à La Pitié », démarre Olivier Lucidarme. Tout d'abord, souligne-t-il, la perte d'information qu'implique le choix entre les cartes

Il vous reste 81% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

27 Fév

17:51

Une revue systématique et méta-analyse a évalué la performance de l'IA pour la détection des épanchements du coude en radiographie. Les résultats montrent une sensibilité et une spécificité élevées et comparables entre l’IA et les médecins, sans différence significative.

17:49

Une étude conclut que l'angiomammographie constitue une alternative viable à l’évaluation de l'atteinte du complexe mamelon-aréolaire dans le cancer du sein, en particulier dans les cas de contre-indications à l’IRM.

17:09

Une revue, analysant 10 ans de littérature sur la neuroradiologie en pédiatrie et fœtale sur l’IA, conclu que les collaborations interinstitutionnelles continues peuvent faciliter l’intégration de l’IA dans la neuroradiologie pédiatrique, en complétant les radiologues et en améliorant les soins pédiatriques.
26 Fév

15:23

Une revue narrative analyse l’état actuel de l’intelligence artificielle en neuroradiologie pédiatrique et fœtale, en mettant en évidence ses performances prometteuses en segmentation, détection, classification et pronostic, notamment grâce à l’apprentissage profond. Malgré ces avancées, son adoption clinique demeure limitée en raison de coûts élevés, du manque de grandes bases de données pédiatriques et de défis éthiques et réglementaires, nécessitant des efforts collaboratifs pour favoriser son intégration sécurisée.  
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR