Imagerie du sport

Les particularités de l’imagerie olympique

À l’ECR 2023, le radiologue Ali Guermazi a présenté un retour d’expérience du service d’imagerie des Jeux olympiques d’été de Rio de Janeiro, en 2016. Axée sur le musculosquelettique et l’IRM, la radiologie olympique est un pivot de la prise en charge des athlètes.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 08/03/23 à 8:00, mise à jour le 11/09/23 à 13:23 Lecture 2 min.

Le musculosquelettique représente la majorité des pathologies rencontrées par les radiologues pendant la compétition. Capture d'écran ECR 2023

En 2016, Ali Guermazi, expert en imagerie musculosquelettique du sport à la faculté de médecine de Boston (États-Unis), a participé au suivi des athlètes des jeux olympiques de Rio (Brésil). Il en a rapporté de nombreuses données qu’il a présentées lors du Congrès européen de radiologie (ECR), vendredi 3 mars 2023.

Une lourde responsabilité

Au village olympique de Rio, le service d’imagerie central, ouvert à toutes les délégations, était ouvert de 7 heures à 23 heures tous les jours. Certains pays, dont la France, avaient aussi fait le déplacement avec leur personnel et leurs appareils d’imagerie. « L’imagerie joue un rôle important pour confirmer le diagnostic, différencier les pathologies aiguës et chroniques et évaluer la sévérité des blessures », affirme Ali Guermazi. Une lourde responsabilité pour les radiologues, dont le compte rendu peut conduire un athlète blessé à jeter l’éponge. « Les JO sont un moment fondateur de la carrière de certains sportifs, l’expérience d’une vie pour d

Il vous reste 65% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Guermazi A., Hayashi D., Jarraya M. et coll., « Sports injuries at the Rio de Janeiro 2016 summer olympics : use of diagnostic imaging services », Radiology, juin 2018, vol. 287, n° 3, p. 922-932. DOI : 10.1148/radiol.2018171510
  2. Jarraya M., Crema M. D., Engebretsen L. et coll., « Epidemiology of imaging-detected tendon abnormalities in athletes participating in the Rio de Janeiro 2016 summer olympics », British Journal of Sports Medicine, avril 2018, vol. 52, n° 7, p. 465-469. DOI : 10.1136/bjsports-2017-098187.
  3. Hayashi D., Jarraya M., Engebretsen L. et coll., « Epidemiology of imaging-detected bone stress injuries in athletes participating in th Rio de Janeiro 2016 summer olympics », British Journal of Sports Medicine, avril 2018, vol. 52, n° 7, p. 470-474. DOI : 10.1136/bjsports-2017-098189.

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

09 Jan

16:11

Une étude publiée dans BMC Urology a évalué la capacité de plusieurs grands modèles de langage à classer des comptes rendus d’IRM de la prostate selon le système PI-RADS v2.1. Le modèle GPT-o1 montre la meilleure concordance avec les radiologues, mais tous les modèles présentent des limites pour les lésions PI-RADS 3.

13:08

Chez les patients atteints d'occlusion aiguë des grands vaisseaux (LVO) de l’ACM et de sténose de l’artère intracrânienne sous-jacente traitée par stent de secours, l’administration préalable d’une thrombolyse intraveineuse n’est pas associée à une augmentation du risque d’hémorragie intracrânienne symptomatique ni de la mortalité à 90 jours (étude).

7:30

Un modèle de classification ternaire radiologique a obtenu des performances diagnostiques « excellentes » pour différencier les lésions pulmonaires sur des images de scanner, selon des résultats publiés dans Radiology.
08 Jan

15:17

Des chercheurs ont introduit un nouveau marqueur tumoral IRM appelé « signe sombre-clair-obscur » et suggèrent qu’il peut aider à prédire la métastase des ganglions lymphatiques chez les patients atteints d’un cancer rectal, selon une étude publiée dans Radiology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR