Étude

L’imagerie génétique fait avancer la recherche en psychiatrie

Grâce à l’IRM, des chercheurs français ont pu identifier un mécanisme moléculaire commun à la schizophrénie et aux troubles bipolaires. En mêlant l’imagerie médicale et la génétique, les scientifiques espèrent mieux comprendre l’origine de ces pathologies psychiatriques.

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Le 02/01/18 à 16:00, mise à jour hier à 15:19 Lecture 3 min.

Des chercheurs français ont utilisé l'imagerie génétique pour identifier une variation associée à la schizophrénie et aux troubles bipolaires. © CEA

Des chercheurs de l’INSERM associés à une équipe du CEA-Neurospin ont publié une étude dans la revue Journal of Neuroscience, dans laquelle ils démontrent l’existence d’un mécanisme moléculaire commun à la schizophrénie et aux troubles bipolaires. Pour leurs travaux, ils ont utilisé l’IRM, une modalité de premier plan pour la recherche en psychiatrie. Grâce à elle, les chercheurs espèrent pouvoir identifier des marqueurs biologiques : « L’un des grands problèmes que l’on a avec les troubles psychiatriques c’est que l’on n’a pas de marqueurs, révèle Stéphane Jamain, chercheur à l’Inserm, spécialisé en génétique. C’est l’objet de nos recherches. Ces marqueurs nous permettraient notamment d’avoir une aide au diagnostic, mais aussi de pouvoir prédire la réponse aux traitements. »

Le concept de « l’imagerie génétique »

Pour trouver ces marqueurs, les chercheurs s’appuie sur l’imagerie génétique, un outil qui permet, grâce à l’IRM, « de comparer deux populations de sujets qui ne diffèrent que

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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