Lors d’une session du congrès de la Société française de neuroradiologie (SFNR), le 12 mars à Paris, Anne-Christine Januel, neuroradiologue interventionnelle à Toulouse (31) a dressé un état des lieux de l’accès à la thrombectomie mécanique en Europe.
Une Europe à plusieurs vitesses
En 2018, seulement 1,9 % des victimes d'AVC en Europe avaient bénéficié d'une thrombectomie mécanique, et très peu de centres avaient dépassé les 5 % d’accès, selon une enquête de l’European Stroke Organisation (ESO), rapporte-t-elle [1]. Depuis, la situation s’est améliorée, avec un taux moyen atteignant 6,7 %. Toutefois, de fortes disparités subsistent entre les pays d’Europe de l’Ouest et d’Europe de l’Est, souligne l'oratrice.
La diversité des modèles
Dans l’idéal, un patient victime d’un AVC ischémique devrait être orienté le plus rapidement possible vers un centre certifié et capable d'assurer la prise en charge optimale, « c'est-à-dire une trombolyse intraveineuse, plus ou moins la trombectomie », relève

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