Psychiatrie

L’IRM révèle des anomalies cérébrales cliniquement significatives lors du premier épisode psychotique

Une revue systématique britannique a révélé que 26 % des patients victimes d'un premier épisode psychotique présentaient une anomalie à l'IRM cérébrale et près de 6 % présentaient une anomalie cliniquement significative. Les auteurs plaident pour l'utilisation systématique de l'IRM dans la prise en charge des patients concernés par cet épisode.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 16/08/23 à 7:00, mise à jour le 11/09/23 à 18:55 Lecture 2 min.

Au Royaume-Uni, une équipe de psychiatres et de radiologues a évalué la prévalence des anomalies neuroradiologiques dans les cas de premier épisode psychotique. Pour ce faire, ils ont réalisé une revue systématique et une méta-analyse, dont les résultats ont été publiés le 12 juillet dans la revue JAMA Psychiatry.

Absence de consensus

Lors d’un premier épisode psychotique, l’IRM joue un rôle de premier plan pour détecter des anomalies cérébrales. « Cependant, il n'y a pas de consensus sur l'examen IRM qui devrait être obligatoire dans l'évaluation clinique des patients présentant un premier épisode psychotique, constatent les auteurs. Certaines directives recommandent d’imager tous les patients atteints, tandis que d'autres recommandent que l'IRM soit limitée aux cas dans lesquels une cause secondaire est suspectée. »

Modification de la prise en charge

Les chercheurs rappellent que certaines anomalies détectées à l’imagerie entraînent une modification de la prise en charge clinique d'un p

Il vous reste 71% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

05 Mar

15:43

Une étude publiée dans Academic Radiology utilisant un suivi oculaire des radiologues lors de l’interprétation de scanners hépatiques, montre que la technique du « drilling » (fixation du regard sur une zone avec défilement rapide des coupes) est associée à une meilleure sensibilité pour détecter les métastases hépatiques que le « scanning ». Une durée d’interprétation plus longue est également liée à une sensibilité plus élevée, contrairement à la vitesse de défilement des images.

13:56

Une étude parue dans Academic Radiology montre que l’IRM hépatique à 5,0 T avec une demi-dose d’acide gadoxétique offre une qualité d’image supérieure ou équivalente à l’IRM à 3,0 T tout en permettant une réduction de 25 % du temps d’acquisition et en atténuant les artefacts de mouvement.

7:33

Une méta-analyse publiée dans Emergency Radiology évaluant 5 790 radiographies montre que l’intelligence artificielle détecte les épanchements du coude avec une sensibilité de 92,7 % et une spécificité de 97,8 %, des performances comparables à celles des médecins sans différence significative entre les deux groupes.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR