Jean-Paul Beregi

« Quel que soit l’endroit où ils sont en stage, les internes ont une base commune de formation »

Dans un premier bilan de la réforme du diplôme d’études spécialisées, Jean-Paul Beregi, président du Collège des enseignants en radiologie de France (CERF), fait le point sur le retour d’expérience des internes, les bénéfices de la refonte de la formation, et énonce les besoins du terrain auxquels les tout nouveaux radiologues font face.

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Le 17/01/23 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:11 Lecture 3 min.

« L’idée est de remettre la spécialité dans son rôle de coordination et de parcours des patients, pas uniquement de prestataire technique », souligne Jean-Paul Beregi. © Olivier Arquès

Docteur Imago / Les premiers radiologues issus de la réforme sont sortis fin octobre 2022 et ceux de radiologie interventionnelle avancée sortiront en 2023. Quels retours avez-vous sur la nouvelle formation ?

Jean-Paul Beregi / Les retours sont positifs de la part des promotions d’internes, qui comptent entre 250 et 260 étudiants par an. Ce qu’ils apprécient, c’est que quel que soit l’endroit où ils sont en stage, ils ont une base commune de formation. Pour la phase d’approfondissement et la phase de consolidation, il n’y a pas besoin de passer des DU et DIU complémentaires, tout est rassemblé. L’enseignement est gratuit dans le DES de radiologie à la faculté, et ils ont à disposition la plateforme avec tous les cours.

D. I. / Quels sont les bénéfices de cette réforme du DES en matière de contenu de formation ?

J.-P. B. / Elle a permis une harmonisation et une structuration des connaissances. Dans la phase socle, il y a les urgences, la radioprotection et les bases physiques fondamentales

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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