Tendances en IRM

Quel rôle pour l’IRM à bas champ en imagerie musculosquelettique ?

L'IRM à bas champ a fait valoir ses atouts lors d'une session de l'ECR 2024. En imagerie musculosquelettique, ses performances pour l'examen des prothèses métalliques font d'elle une alternative intéressante à l'IRM 1,5 ou 3 T.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 21/03/24 à 15:00, mise à jour le 28/03/24 à 10:50 Lecture 4 min.

Durant l'ECR 2024, Ricardo Donners, radiologue à l’hôpital universitaire de Bâle (Suisse) s’est interrogé sur les avantages de la nouvelle génération d'IRM à bas champ. © Carla Ferrand

Quels sont les potentiels bénéfices de l’IRM à bas champ en imagerie musculosquelettique ? Cette question, posée lors d’une session du Congrès européen de radiologie 2024 (ECR), fut l’occasion d’explorer les possibilités offertes par ces technologies d’IRM qui font un retour en force.

La renaissance du bas champ

Ricardo Donners, radiologue à l’hôpital universitaire de Bâle (Suisse), s’est interrogé sur les avantages de la nouvelle génération d'IRM à bas champ, son utilisation et son avenir. « S'agit-il d'un substitut à l’IRM 1,5 T ou 3 T, ou d'un simple outil de dépistage qui déclenche plus d'imagerie dans le processus ? », questionne-t-il. Si l’IRM bas champ avait été progressivement supplantée par les champs plus élevés, les données récentes de la littérature font état d’une « renaissance ». « Si vous regardez les données de PubMed, vous constaterez qu'au cours des dernières années, il y a eu une augmentation constante du nombre de publications sur l’IRM à bas champ, jusqu'à 600 au

Il vous reste 82% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Campbell Arnold T., Freeman C. W., Litt B. et al, « Low-field MRI: Clinical promise and challenges », JMRI, septembre 2022. DOI : https://doi.org/10.1002/jmri.28408.
  2. Breit H.-C., Vosshenrich J., Clauss M. et al, « Visual and quantitative assessment of hip implant-related metal artifacts at low field MRI: a phantom study comparing a 0.55-T system with 1.5-T and 3-T systems », European Radiology Experimental, février 2023, vol. 7, n° 5. DOI : 10.1186/s41747-023-00320-5

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

16 Juin

13:18

Une exposition prolongée aux polluants atmosphériques PM2.5 et NO₂ est associée à une augmentation du calcium coronaire et de la charge athéroscléreuse observés au scanner cardiaque. Cette association persiste même à des niveaux d’exposition modérés et semble particulièrement liée à la présence de maladie coronarienne obstructive chez les femmes, observe une étude publiée dans Radiology.

7:45

Une étude prospective montre qu’une application web intégrant des résumés de comptes rendus radiologiques générés par IA, des définitions interactives et des vidéos explicatives améliore significativement la compréhension des patients mais nécessite une validation et des corrections par un clinicien.
15 Juin

16:55

L'échographie automatisée du sein (ABUS) donne des résultats non-inférieurs et pourrait remplacer l'échographie manuelle comme complément de la mammographie pour évaluer l'extension tumorale avant une opération chez les femmes qui viennent de recevoir un diagnostic précoce de cancer du sein (étude).

13:53

Une étude a comparé trois algorithmes d'évaluation automatique de la densité mammaire. Ils ont montré une forte concordance et des niveaux similaires d'association avec le risque de cancer du sein, ce qui plaide en faveur de leur interchangeabilité. Toutefois, des variations entre les proportions d'examens classés comme « entièrement graisseux » et « extrêmement denses » pourraient affecter les décisions d'orientation vers des dépistages personnalisés.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR