Journées francophones d’imagerie cardiovasculaire

Quelle est la valeur ajoutée de la TEP-IRM en imagerie cardiaque ?

Une session du dernier congrès de la Société d’imagerie cardiaque vasculaire s’est intéressée aux applications – potentielles et effectives - de la TEP-IRM en cardiologie. Parmi celles-ci : la confirmation d’une fixation de la région inférieure basale observée lors d’une scintigraphie chez une patiente atteinte d’une amylose à transthyrétine mutée.

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Le 31/08/17 à 11:00, mise à jour aujourd'hui à 15:22 Lecture 2 min.

Pour le radiologue Jean-François Deux, la TEP-IRM peut être intéressante pour observer certaines pathologies cardiaques. © C. F.

L’hôpital Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne) a récemment mis en service une TEP-IRM. Lors des Journées francophones d’imagerie cardiovasculaire, en juin dernier, le radiologue Jean-François Deux a évoqué les applications de cette technique dans le domaine de la cardiologie. En guide d’illustration, il a présenté le cas pratique d’une patiente de 72 ans atteinte d’une amylose à transthyrétine mutée.

Un doute sur une scintigraphie osseuse au 99mTc-HMDP

« L’échographie de cette patiente est normale et, a priori, il n’y a pas de signe d’hypertrophie », expose-t-il. Pourtant, depuis quelques mois, elle se dit dyspnéique, avec un dosage du peptide natriurétique de type B (BNP) un peu augmenté. Nous nous posons donc la question d’une éventuelle atteinte cardiaque dans le cadre de l’amylose à transthyrétine », explique-t-il. Pour confirmer ou infirmer cette hypothèse, le service réalise une scintigraphie osseuse au 99mTc-HMDP à la recherche d’une fixation cardiaque qui pourrait faire suspect

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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