Dépistage du cancer du sein

La mammographie par émission de positons comme outil prometteur dans le diagnostic du cancer du sein

Selon une étude pilote menée sur 25 participantes atteintes d’un cancer du sein, un système de mammographie par émission de positons à faible dose permet de détecter 96 % des lésions malignes dont des cancers invasifs, avec un taux de faux positifs plus faible qu’en IRM. Cette technologie pourrait combler les lacunes de la mammographie, en particulier pour l'imagerie des seins denses, avancent les auteurs.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 01/03/24 à 15:00 Lecture 2 min.

L’étude a démontré que les performances de la PEM étaient comparables à celles de l’IRM. © Freintas et al | Radiology: Imaging Cancer

La mammographie par émission de positons (PEM) à faible dose, technique innovante d’imagerie mammaire moléculaire, permet d’améliorer les performances diagnostiques à une dose de rayonnement comparable à celle de la mammographie, affirme un communiqué de la Société nord-américaine de radiologie (RSNA). Une étude présentée dans Radiology: Imaging Cancer l'a comparée à l’IRM mammaire pour l’identification du cancer du sein et l'évaluation de son étendue locale [1].

La mammographie limitée pour les seins denses

Bien que la mammographie reste la principale modalité d’imagerie pour détecter le cancer du sein, la détection de lésions mammaires accidentelles non palpables reste particulièrement difficile, rappellent les auteurs de l’étude. De plus, une densité mammaire élevée, qui concerne près de la moitié de la population de dépistage, réduit également la sensibilité de la mammographie. Certaines patientes ont donc besoin d’une imagerie mammaire supplémentaire, souvent par IRM, après la m

Il vous reste 73% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Solenn Duplessy

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Freitas V., Li X., Scaraleno A. et al, « Breast Cancer Detection Using a Low-Dose Positron Emission Digital Mammography System », Radiology: Imaging Cancer, février 2024, vol. 6, n° 2. DOI : 10.1148/rycan.230020.

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

12 Fév

13:16

Comparé au rapport en texte libre, la compte rendu structuré améliore l’efficacité des radiologues lors de la radiographie thoracique en dirigeant l’attention visuelle vers l’image, tandis que le compte rendu prérempli par IA améliore la précision du diagnostic, conclut une étude publiée dans Radiology.

7:11

Le LLM polyvalent (Cohere Command-A) évalué dans une étude a démontré de solides performances dans l’automatisation de la stadification FIGO pour les cancers du col de l’utérus et de l’endomètre à partir des rapports IRM. Leur intégration pourrait réduire la charge de travail des radiologues.
11 Fév

16:09

Median Technologies a obtenu l’autorisation 510(k) de la FDA pour son dispositif médical eyonis® LCS.  Basé sur l’IA. Celui-ci vise à transformer le dépistage du cancer du poumon en aidant à son diagnostic à des stages précoces et curables et ce, en limitant les examens de suivi inutiles et les faux positifs.

13:30

Un rapport conjoint publié en janvier 2026, de la joint commission, organisme de certification aux Etats-Unis et du National Quality Forum (NQF), mentionne le « Préjudice au patient associé à une lésion thermique liée à l'IRM », comme un domaine d’inquiétude important. Les deux organismes américains ont aligné leurs listes des événements Sentinel et « événements graves à signaler », afin de simplifier le signalement des événements de sécurité des patients. (Source)

7:16

L’obésité réduit la performance de la radiographie thoracique pour le diagnostic de pneumonie, avec une concordance et une sensibilité nettement inférieures à celles observées chez les patients non obèses. Dans ce contexte, le scanner thoracique démontre une précision diagnostique supérieure pour la pneumonie, chez les patients obèses. (Étude)
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR