Neuro-imagerie

Une TEP cérébrale compacte comme un sèche-cheveux

Des scientifiques suisses travaillent à la mise au moins d’un appareil de TEP cérébrale qu’ils annoncent plus petit et moins cher que les appareils actuels. Sa commercialisation devrait coïncider avec l'arrivée de nouveaux traitements contre la maladie d'Alzheimer en 2021.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 13/06/18 à 11:00, mise à jour aujourd'hui à 14:21 Lecture 1 min.

Les chercheurs de Zurich ont mis au point un nouveau dispositif pour l'imagerie cérébrale nommé BPET (modèle). © F. Bachmann/ETH Zürich

Elle sera beaucoup plus compacte et moins chère, promettent-ils. En Suisse, deux chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) développent une machine de tomographie par émission de positons (TEP) cérébrale d’un nouveau genre.

Pour les maladies neurodégénératives

Avec cet appareil, pour l’instant baptisé BPET (Brain PET), Jannis Fischer et Max Ahnen espèrent améliorer la prise en charge des maladies neurodégénératives, en offrant un diagnostic plus précoce. « Le dispositif sera utilisé pour identifier les anomalies neurologiques, détaille un communiqué de l’EPFZ. Il s'agit notamment des tumeurs cérébrales et des maladies du système nerveux, comme la sclérose latérale amyotrophique, la maladie de Parkinson et la maladie d'Alzheimer. »

Une TEP « comme chez le coiffeur »

L’école suisse ajoute que le BPET ne devrait coûter « qu'un dixième du prix des machines TEP actuelles ». Sa surface au sol serait inférieure à deux mètres carrés. Ses développeurs le comparent aux casques sèc

Il vous reste 49% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

29 Jan

16:21

Alain Luciani, PU-PH au GHU Henri-Mondor (94) a été élu futur président de la Société française de radiologie (SFR) pour le mandat 2027 - 2031 ce 29 janvier, annonce la SFR.

15:25

Une étude publiée dans JACR compare l’utilisation des examens d’imagerie chez des enfants en consultation externe dans les hôpitaux pédiatriques et non pédiatriques à partir de données Medicaid 2019. Elle montre que les hôpitaux non pédiatriques utilisent plus fréquemment les examens exposant aux radiations ionisantes, tels que les radiographies et scanners, tandis que les hôpitaux pédiatriques privilégient davantage l’échographie et l’IRM.  

13:18

Une étude publiée dans Emergency Radiology rapporte un cas d’hémorragie sous-arachnoïdienne avec anévrismes multiples, dans lequel l’imagerie conventionnelle ne permettait pas d’identifier l’anévrisme rompu. L’IRM de la paroi vasculaire a mis en évidence un rehaussement focal de l’anévrisme du sommet basilaire, permettant un traitement endovasculaire ciblé et soulignant l’intérêt de cette technique dans les situations diagnostiques complexes.  

7:17

Une étude prospective compare l’efficacité de l’échographie mammaire automatisée (ABUS) et de l’échographie manuelle (HHUS) en seconde intention pour détecter des lésions identifiées en IRM mammaire. Bien que la HHUS détecte significativement plus de lésions, les deux techniques présentent une sensibilité similaire, l’ABUS ayant une valeur prédictive positive plus élevées. Ces résultats démontrent que les deux méthodes sont complémentaires et ont le potentiel d’augmenter le taux de détection des lésions lorsqu’elles sont utilisées conjointement.    
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR