Permanence des soins

« Actuellement, on ne sait pas combien d’examens par nuit sont faits en téléradiologie »

Aux JFR 2024, Guillaume Herpe, radiologue au CHU de Poitiers, présente ce 5 octobre les résultats de son enquête nationale sur la permanence des soins et la téléradiologie. Selon lui, cette pratique est incontournable dans la PDS, notamment dans les centres hospitaliers de petite taille.

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Le 05/10/24 à 7:00 Lecture 2 min.

« En moyenne, la PDS en journée est à 90 % assurée sur place. Ce ratio s’inverse à 80/20 avec les périodes de nuit », indique Guillaume Herpe. © C. F.

Docteur Imago / Dans quel contexte votre enquête sur la permanence des soins (PDS) avait-elle été réalisée ? Guillaume Herpe / En 2022, nous étions 5 ans après les travaux de Kathia Chaumoître, et nous sortions de la crise du Covid, il y avait donc toute une problématique autour de la gestion de la permanence des soins et de la qualité de vie au travail. Pour trouver des solutions sur la PDS, il fallait interroger toutes les organisations en France pour voir si certaines étaient liées à une meilleure qualité de vie au travail. C’est comme cela que le projet est né, il a mûri. Jean-Paul Beregi et moi-même l’avons présenté à Louis Boyer et au G4 qui l'ont soutenu. D. I. / Quels éléments importants ressortent de votre enquête à propos de la téléradiologie ? G. H. / Ce qui ressort c’est que plus vous êtes un centre hospitalier général et moins vous avez de lits, plus vous allez utiliser de la téléradiologie pour votre permanence des soins. En moyenne, la PDS en journée est à 90 %

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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