Burn-out

« La détection est quelque chose d’important, on ne peut agir que si on se pose la question »

Sous l’égide du groupe éthique de la SFR, une session des JFR 2024 a été consacrée au burn-out des radiologues. Guillaume Gorincour, radiologue à Marseille, a présenté les résultats d’une enquête du GRIMO faisant l’état des lieux de cette problématique.

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Le 26/11/24 à 11:00 Lecture 5 min.

« Nous avons fait une enquête auprès des radiologues de la Société française de radiologie (SFR) et de l'Union nationale des internes de radiologie (UNIR), pour prendre le pouls de l'état des radiologues. » © Carla Ferrand

Docteur Imago / Pourquoi avez-vous choisi d'évoquer le burn-out des radiologues aux JFR 2024 ? Guillaume Gorincour / La première raison, c'est que j'ai fait il y a quelques années un master en ressources humaines à l'institut d'administration des entreprises (IAE) d'Aix-Marseille et j'avais travaillé sur le burn-out des soignants, notamment les raisons qui poussent ces derniers à quitter l'hôpital. La deuxième raison est qu'avec le Collège des enseignants en radiologie de France (CERF) et le Groupe de recherche en innovation managériale et organisationnelle (GRIMO), nous avons fait une enquête auprès des radiologues de la Société française de radiologie (SFR) et de l'Union nationale des internes de radiologie (UNIR), pour prendre le pouls de l'état des radiologues. J'ai partagé les résultats de cette enquête dans la première présentation que j'ai faite aux JFR. D. I. / Qu’est ce qui ressort de cette enquête ? G. G. / Nous avons d'abord identifié le type de profil des particip

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Solenn Duplessy

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