Burnout : quand le soignant n’y arrive plus

En 2015, la moitié des soignants français estimaient être ou avoir été concernés par le burnout, d’après une étude publiée par l’association Soins aux professionnels de santé. Décrit dans les années soixante-dix par un psychanalyste new-yorkais, le syndrome d’épuisement professionnel se manifeste par une fatigue profonde, un désinvestissement de l'activité professionnelle, et un sentiment d'échec et d'incompétence. Ses facteurs de risques ? Entre autres une charge de travail trop forte, la pression hiérarchique ou un manque de moyens. Ce dossier fait le point sur cette pathologie que les autorités ne reconnaissent pas (encore) comme une maladie professionnelle, mais qui pourrait bien être « le mal du siècle » des soignants.

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Le 09/02/18 à 16:00, mise à jour aujourd'hui à 15:07

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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Le fil Docteur Imago

11 Sep

17:00

Une étude prospective chez 22 patients atteints de tumeurs neuro-endocrines métastatiques montre que le ¹⁷⁷Lu-LNC1010 présente un profil de tolérance favorable, sans toxicité rénale ou hépatique sévère. Le traitement a obtenu un taux de réponse objective de 44,4 %, et un contrôle de la maladie de 94,4 %.

15:00

Après une embolisation des artères prostatiques (PAE), le taux cumulé de ré-intervention atteint 25,8 % à 5 ans, la résection transurétrale de la prostate étant la procédure de rattrapage la plus fréquente, selon une étude. Ces résultats confirment une durabilité à moyen terme satisfaisante de la PAE.

13:30

Une étude démontre que le score O-RADS IRM présente une excellente performance diagnostique pour différencier les masses annexielles bénignes et malignes. L’intégration de la courbe d’intensité semi-quantitative (SIC) améliore surtout la spécificité et la valeur prédictive positive, tout en réduisant les interventions chirurgicales inutiles.
10 Sep

17:23

L’embolisation des artères utérines (EAU) offre une amélioration durable des symptômes chez environ 75 % des patientes. À 10 ans, près d’une patiente sur cinq nécessite une nouvelle intervention, avec un risque plus élevé chez les femmes plus jeunes. (Etude).
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