Neuroradiologie interventionnelle

La SFNR et le CHU de Martinique font cause commune contre les AVC ischémiques

Un accord entre les neuroradiologues interventionnels et le CHUM doit permettre à des médecins de métropole de venir à tour de rôle en Martinique pour aider l’équipe locale à réaliser des thrombectomies mécaniques.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 15/01/19 à 12:00, mise à jour hier à 15:17 Lecture 3 min.

En 2018, le CHUM a réalisé 48 thrombectomies mécaniques et prévoit le double pour 2019 (photo d'illustration). © C. F.

Objectif : plus de thrombectomies aux Antilles françaises. Le CHU de Martinique, à Fort-de-France, et la Société française de neuroradiologie (SFNR) ont signé une convention pour développer ce traitement dans la zone, où vivent près de 800 000 habitants. Aujourd’hui, un seul neuroradiologue interventionnel est habilité à faire des thrombectomies au CHUM, avec une assistante en cours de formation. Avec cette organisation, la permanence des soins n’est pas assurée 24 heures sur 24, d’où l’idée de ce partenariat, engagé à la demande de l’Agence régionale de santé (ARS).

Des PH de métropole détachés en Martinique

« La HAS recommande un minimum de trois opérateurs pour un centre de thrombectomie mécanique (TM). Un moyen d’y parvenir est de faire venir par intermittence des neuroradiologues interventionnels de métropole. Ceux-ci étant généralement des praticiens hospitaliers, la convention leur permet d'être détachés de leur CHU d'origine vers le CHU de Martinique pour de courtes périodes », e

Il vous reste 79% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

17 Juil

16:00

Des chercheurs nord-américains ont adapté un modèle d'apprentissage profond pour la segmentation de la composition corporelle (muscle, os, graisse) à partir des images scanner volumétriques allant des vertèbres L2 à L4. La méthode s'est montrée plus précise que la technique standard, basée sur une seule coupe axiale en L3, se félicitent-ils dans EJR.

13:30

La TEP-TDM au meta-[18F] fluorobenzylguanidine ([18F]-mFBG) pourrait constituer une alternative plus efficace à la TEMP-TDM au [123I]-metaiodobenzylguanidine (MIBG) pour la stadification et l'évaluation de la réponse tumorale des neuroblastomes, conclut une étude présentée dans Pediatric Radiology.

7:42

GE Healthcare et la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota) annoncent leur coopération autour d'un essai sur le traitement du cancer de la prostate par radioligands. L'étude MI-BET évaluera si l'utilisation de marqueurs biologiques et d'imagerie permet de mieux personnaliser les traitements, par exemple en espaçant les séances.
16 Juil

16:59

Une étude rétrospective compare les biopsies mammaires guidées par tomosynthèse et par échographie pour les lésions mammaires non calcifiées, en évaluant leurs caractéristiques et leurs performances diagnostiques. Les résultats montrent que l'échographie présente une meilleure valeur prédictive positive et que la tomosynthèse reste une alternative pertinente lorsque la lésion n'a pas de corrélat échographique définitif.

13:46

En angioscanner de la tête et du cou, associer une technologie de reconstruction d'image par apprentissage profond à une acquisition de basse énergie (80 kVp) permet de diminuer les doses de radiation (-36 %) et de produit de contraste (-26%) en améliorant la qualité d'image par rapport au protocole standard (100 kVp et reconstruction itérative), conclut un article dans EJR.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR