Pratiques radiologiques

La téléradiologie, née pour durer

Si elle s’est développée en première intention pour la permanence des soins, la téléradiologie est utilisée également pour l’activité programmée et la continuité des soins dans certains territoires en mal de radiologues. Désormais solidement ancrée dans les pratiques, elle est devenue un outil majeur dans l’accès aux soins et aux surspécialités.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 28/01/25 à 15:00, mise à jour le 06/02/25 à 15:19 Lecture 7 min.

La téléradiologie est implantée en France depuis près de 20 ans. Qu’elle soit réalisée par des opérateurs privés ou par les établissements, elle a trouvé sa place dans le paysage de l’imagerie médicale. Son enracinement dans les pratiques est croissant et dépasse largement les frontières de la permanence des soins (PDS).

3 millions d’actes par an

« Nous sommes dans un contexte de déploiement rapide du numérique en santé et l’imagerie médicale est en pointe car c’est l’une des premières spécialités médicales à s’être emparée du sujet », analyse Olivier Babinet, expert numérique en santé au sein de l'Agence nationale de la performance sanitaire (ANAP). Selon lui, le déploiement de la téléradiologie est « un succès indiscutable » dans le domaine de la télémédecine : « Pour faire face à l’inégalité d’accès à l’imagerie dans les territoires sous-dotés, il y a aujourd’hui plus de 500 établissements de santé, notamment publics, qui ont totalement ou partiellement adopté la téléradiolo

Il vous reste 90% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

19 Mar

16:00

La réponse de perfusion à l’adénosine semble être spécifique à chaque organe, conclut une étude parue dans JNM. L’adénosine augmente la perfusion au niveau du cœur, du foie, du côlon et du duodénum, tandis que la perfusion est réduite par l’adénosine dans le cerveau, la rate, les reins, le muscle squelettique et l’os, écrivent les chercheurs.

13:25

La présentation est la clé d'une bonne compréhension des comptes rendus d'imagerie « patient-friendly », conclut une étude présentée dans JACR. Les formats « traduction complète » et « basé sur les phrases », associant des sources pour vérifier les informations sont plus efficaces qu'une simple définition des termes techniques.

7:10

Dans une étude évaluant les niveaux de référence en doses de radiation et les indicateurs de qualité d’image dans les protocoles d’imagerie thorax-abdomen en unité de soins intensifs néonatals,  des chercheurs relève que les nouveau-nés pesant entre 1000 et 1 499 g et 1 500 à 2499 g avaient des doses cutanées inférieures à celles des nouveau-nés pesant moins de 1 000 g.

18 Mar

16:54

Des chercheurs ont étudié les performances d’une méthode d’intelligence artificielle pour la segmentation automatisée du volume tumoral métabolique total (TMTV) sur des images TEP-TDM sur des patients atteints de lymphome. Il s'avère que l'IA a obtenu des résultats similaires que des experts humains. (étude)

16:50

Une étude a évalué la précision diagnostique d'un outil d'IA pour la détection des fractures de la hanche et du bassin. Il ressort que l'IA est d'une précision élevée pour les radiographies de la hanche mais moindre quand cela concerne les fractures du bassin.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR