Organisation des soins

Les équipements lourds rattrapent un peu leur retard

Les autorisations d’équipements lourds supplémentaires délivrées ces derniers mois par certaines ARS illustrent la nécessité de faire évoluer le parc en cohérence avec les besoins de la population. Toutefois, les problématiques de ressources humaines, d’organisation et de pertinence perturbent cet équilibre précaire.

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Le 25/11/21 à 8:00, mise à jour hier à 15:13 Lecture 6 min.

Face à des besoins d’imagerie exponentiels, certaines agences régionales de santé (ARS) ont en effet décidé d’augmenter le nombre de nouvelles autorisations d’installation par rapport aux objectifs définis en 2018 dans le cadre de leur dernier projet régional de santé (PRS) (photo d'illustration). © C. F.

En France, l’accès à l’imagerie lourde est une problématique de plus en plus envahissante du fait de l’augmentation constante du nombre d’examens. Dans un rapport publié en mars 2021, le Syndicat national de l'industrie des technologies médicales (SNITEM) constate que le délai d’attente pour la réalisation d’un examen d’IRM de cancérologie était « très élevé » en 2018, atteignant 32,3 jours, soit 15 de plus que les objectifs fixés par le Plan Cancer 2014-2019 (délai espéré de 20 jours maximum).
La France est moins équipée en scanners et IRM que de nombreux pays. Au sein de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), en 2019, notre pays comptait 15,4 IRM pour un million d’habitants, loin derrière l’Allemagne (34,5 IRM par million d’habitants en 2018), les États-Unis (34,5 en 2020), la Corée du Sud (32 en 2019) et l’Italie (30,2 en 2019). Ce constat se vérifie également pour les scanners avec 18 machines par millions d’habitants en 2019, contre 111 au Japon (2017

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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07 Août

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Pour la détection du cancer du sein, les performances diagnostiques des protocoles d'IRM abrégée par rapport à l'IRM standard varient selon le protocole et le contexte clinique. La technique FAST conserve une sensibilité élevée, tandis que la combinaison FAST + ultrafast + T2W offre une spécificité supérieure dans un contexte diagnostique (étude).

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72 % des patientes préfèreraient l'angiomammographie à l'IRM mammaire lorsque les performances diagnostiques sont comparables. Cette préférence est liée à une sensation de claustrophobie moindre, à une durée d'examen plus courte et à un niveau d'anxiété plus faible (étude).

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06 Août

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L'arrêté du 4 août 2026 fixant le nombre d'étudiants de troisième cycle des études de médecine susceptibles d'être affectés, par spécialité et par subdivision territoriale au titre de l'année universitaire 2026-2027 a été publié au Journal Officiel. Pour la radiologie, le nombre d'internes est fixé à 266, et pour la médecine nucléaire à 44.

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Des grands modèles de langage (LLM) seraient capables de générer, à partir des notes cliniques, des indications pertinentes en radiologie qui seraient plus complètes et plus factuelles que les indications émises par des cliniciens (étude).
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