Formation universitaire

Les promesses du grade de licence pour les manipulateurs

L’une des sessions des dernières Journées d’études et de formation de l’AFTMN a fait le point sur l’universitarisation de la formation des manipulateurs. Pour Ilana Peretti, médecin nucléaire à l'AP-HP, le grade de licence est un tremplin vers une montée en compétence et l'accès à de nouveau métiers.

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Le 31/05/18 à 7:00, mise à jour hier à 15:17 Lecture 2 min.

« Il y a une reconnaissance des autorités sur le fait que les métiers doivent évoluer. Cela se ressent beaucoup en imagerie médicale », assure Ilana Peretti © C. F.

Deux ans après le grade de licence, les diplômes de niveau bac + 5 commencent à se développer pour les manipulateurs. Vendredi 25 mai, lors des 38es Journées d’études et de formation de l’Association française des techniciens en médecine nucléaire (AFTMN), à Lille, Ilana Peretti, médecin nucléaire à l’hôpital Lariboisière-APHP, a ainsi présenté le master « signaux et images en médecine ». Cette formation de deux ans doit permettre aux manips d’acquérir une expertise accrue et d’accéder dans un proche avenir à des postes intermédiaires. Une manière, selon Ilana Peretti, de valoriser la profession.

« Nous n'avons pas vu de grande différence »

Son exposé n’a pas manqué d’interpeller les manipulateurs présents dans la salle. « Au niveau de la revalorisation, concrètement, qu’est-ce que cela a apporté de plus ? questionne une participante. Nous n’avons pas vu de grande différence. » En réponse, Ilana Peretti met en avant l’ouverture sur des études plus longues et la reconnaissance officielle

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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