Forfaits techniques

Les radiologues devront acheter les produits de contraste en scanner et IRM

Un arrêté du 21 avril 2023 revoit à la hausse les forfaits techniques en scanner et IRM et y intègre les produits de contraste à compter du 1er mars 2024 pour le scanner et du 1er juillet 2023 pour l’IRM. Entre 100 et 120 millions d’euros restent à la charge des radiologues.

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Le 28/04/23 à 7:00, mise à jour le 02/11/23 à 17:00 Lecture 7 min.

L’achat par les radiologues ouvre la voie à l’introduction du conditionnement « multipatient » des PDC iodés pour les examens de scanner, en cours de validation par l'Agence nationale de sécurité du médicament, selon Jean-Philippe Masson (photo d'illustration). © Carla Ferrand

La mesure avait été annoncée lors des discussions du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2023 : l’arrêté du 21 avril 2023 « modifiant la convention nationale organisant les rapports entre les médecins libéraux et l’assurance maladie » intègre les produits de contraste dans la liste des « frais d’amortissement et de fonctionnement » couverts par les forfaits techniques en scanner et IRM.

Tous les PDC scanner et IRM sont concernés

Ce changement concerne tous les PDC utilisés pour les examens de scanner et d’IRM, l’iode et le gadolinium mais pas ceux qui sont utilisés pour les autres examens tels que l’hystérographie ou l’arthrographie, précise Jean-Philippe Masson, président de la Fédération des médecins radiologues (FNMR). Ces derniers continueront à être vendus en pharmacie.

Le scanner plus tard

L’arrêté prendra effet au 1er juillet 2023 pour l’IRM mais seulement au 1er mars 2024 pour le scanner. Un délai nécessaire pour réorganiser la production et l’a

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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