Tensions démographiques

L’Eure compte sur la coopération pour faire face à la désertification

Le département de l’Eure fait partie des territoires les plus sous-dotés en radiologues. Pour continuer à fournir des soins radiologiques, les structures cherchent à optimiser leurs organisations et à développer leur attractivité.

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Le 18/02/26 à 7:00 Lecture 1 min.

Dans l'Eure, le centre d'imagerie de Charleval a été créé pour redynamiser l'offre de soins locale. D. R.

Cherche radiologue désespérément. Dans l’Eure, les tensions démographiques en imagerie font partie du paysage depuis de longues années. Le département normand, situé aux portes de l’Île-de-France, compte 600 000 habitants et seulement 21 radiologues. Entre 2010 et 2025, selon les chiffres du CNOM, les effectifs sont passés de 5,5 à 3,5 radiologues pour 100 000 habitants, soit une baisse de 36,8 %. Et la radiologie n'est pas la seule spécialité concernée. « L’Eure est un grand désert médical », confirme Franck Clarot, radiologue libéral dans l’Eure et en Seine-Maritime, au sein du groupe IMCVL.

Collaborations pluriprofessionnelles

Pour tenter d’améliorer la situation, les solutions passent notamment par l’attractivité et par les collaborations ville-hôpital et entre professionnels. « Aujourd’hui, il faut faire en sorte que les jeunes radiologues puissent continuer à prendre en charge de nombreux patients. Il faut essayer de les éloigner du discours anxiogène, et parvenir à mailler le terr

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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