Intelligence artificielle

L’IA peut aider à la formation des internes en radiologie

À l'ECR 2024, la radiologue espagnole Laura Oleaga Zufiria a suggéré que la prochaine génération de radiologues soit formée en partie avec des systèmes d'intelligence artificielle, qui permettent d’adapter et de personnaliser l’enseignement, notamment grâce à la simulation.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 14/05/24 à 7:00 Lecture 3 min.

Les établissements d'enseignement et les organismes de soins de santé se tournent de plus en plus vers des plateformes d'apprentissage alimentées par l'intelligence artificielle, et s'équipent de matériel d'apprentissage interactif, indique Laura Oleaga Zufiria. capture d'écran ECR 2024

Les outils d’intelligence artificielle prennent de l’ampleur et les radiologues doivent s’y adapter, a préconisé Laura Oleaga Zufiria au Congrès européen de radiologie 2024 à Vienne (Autriche). Cette radiologue, qui exerce à l'hôpital clinique et provincial de Barcelone, en Espagne, intervenait dans le cadre d’une session consacrée aux grands modèles de langage et aux chatbots en imagerie.

L’implication de ces outils dans l’enseignement des internes

Selon elle, il est nécessaire d’impliquer ces nouveaux outils dans l'enseignement et la formation des futurs radiologues. « Nos internes doivent savoir comment utiliser ces outils pour leurs interprétations et nous devons les guider à travers toutes ces technologies », estime-t-elle. Cette évolution implique un changement dans l'approche de l'éducation. « En tant qu'enseignants, nous devons connaître tous ces outils d’IA pour guider nos internes, mais la plupart d'entre nous n'ont pas cette formation ou cette expérience », reconnaît l’int

Il vous reste 75% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Solenn Duplessy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR