Selon l'Académie nationale de médecine

L’IA présente des résultats prometteurs mais encore limités en imagerie

Une séance hebdomadaire de l’Académie nationale de médecine dédiée à l’intelligence artificielle le 2 avril 2024 a exploré les champs d'applications possibles des modèles d'IA en santé. Irène Buvat, physicienne à l'institut Curie à Paris a présenté leurs potentiels et leurs limites en imagerie médicale.

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Le 18/04/24 à 7:00 Lecture 4 min.

« Le potentiel des IA génératives est important. Il reste toutefois de nombreux défis à relever », conclut Irène Buvat. © Solenn Duplessy

Dans le domaine de la santé, l’intelligence artificielle (IA) ouvre de nombreuses perspectives d’évolution, et ses champs d’applications vastes nécessitent une connaissance accrue afin de les utiliser à bon escient. C’est dans ce sens que l’Académie nationale de médecine a tenu le 2 avril une séance hebdomadaire dédiée à l’IA en santé et détaillé plusieurs de ses avancées.

Quatre exemples d’applications

Irène Buvat, physicienne, spécialiste en imagerie moléculaire par TEP à l'institut Curie à Paris, a donné quatre exemples d’applications opérationnelles de l’IA appliquée à l’imagerie médicale, que ce soit dans l’amélioration de la qualité des images médicales, la synthèse d’images d’une modalité à partir d’images d’une autre modalité, la synthèse d’images à partir d’un prompt, ou la production de comptes-rendus d’images.

Améliorer la qualité des images

« Des équipes ont essayé de réduire de façon drastique soit la durée d'acquisition, soit la quantité de radiopharmaceutique utilisé

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